L'Essentiel
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Apres les attaques informatiques, voici les cyber-attaques Nous sommes entrées dans la pre-cyberguerre

Entrons-nous dans l’ère de la cyberterreur ? Plus de dix années nous séparent des attentats terroristes du 11-Septembre et pourtant, de nombreux pays restent en alerte rouge. À l’heure où un simple clic peut entraîner une réaction en chaîne dévastatrice, faut-il s’inquiéter ? Et le déclic est venu d’un américain qui s’appele Edward Snowden et […]

cyberguerreEntrons-nous dans l’ère de la cyberterreur ? Plus de dix années nous séparent des attentats terroristes du 11-Septembre et pourtant, de nombreux pays restent en alerte rouge. À l’heure où un simple clic peut entraîner une réaction en chaîne dévastatrice, faut-il s’inquiéter ? Et le déclic est venu d’un américain qui s’appele Edward Snowden et  qui dit « Je ne peux, en mon âme et conscience, laisser le gouvernement américain détruire la vie privée, la liberté d’Internet et les libertés essentielles pour les gens tout autour du monde au moyen de ce système énorme de surveillance qu’il est en train de bâtir secrètement. ». 

Cyberguerre ou mutation discrète de la société dite de l’information en société de la surveillance consentie ou plutôt demandé par des États obsédés par une impossible sécurité à l’heure ou les TIC dans le monde s’emballe. Les entreprises, grâce à la data récoltées, veulent en savoir plus sur leur clients pour mieux les servir et mieux gagner des parts de marché par contre d’autres veulent scruter les habitants pour mieux les gérer et au milieu des politiciens timorés voire vénaux qui ne représentent plus que des intérêts privés. Que faire alors ? et Quelle stratégie adopter face aux dispositifs de plus en plus intelligents. Faut il les interdire comme le suggère certain et d’autres proposent de libérer les outils et de les rendre plus transparents. D’autres questionnements en mettent en route? et où des compagnies deviennent plus redoutable que des pays fussent-ils nucléaire face aux multinationales qui disposent de pouvoirs exorbitants car il est beaucoup plus difficile de contraindre une société privée qu’un État. L’affaire Snowden a eu le merite de montrer du doigt les implications profonde entre le NSA et els multinational comme Microsoft, Google et autre Facebook même s’il se défendent d’y avoir fait quoi que ce soit. Eric Filiol, agent de la DGSE, expert de la sécurité informatique, s’insurge et dit lors d’une interview au site ITPro, à l’occasion de la conférenceHac que «L’État français n’arrive pas à obtenir certaines informations techniques précises sur le noyau Windows. Un pays doté de l’arme nucléaire et membre du conseil de sécurité des Nations-Unies ne peut pas contraindre Microsoft de lui donner des informations nécessaire sur un système qui est absolument partout». C’est-à-dire que même entre pays du même bord il leur ai très difficile de collaborer dans ce domaine tant les enjeux sont énorme alors que dire des pays émergents qui achètent les licences de produits et qui n’ont aucune conscience des risques. Le risque, bien sûr, est de découvrir des backdoors mis en place par Microsoft pour l’État américain, ou plus simplement pour Microsoft lui-même, notamment à des fins d’espionnage industriel.Dans un monde toujours plus connecté, les agressions dans le cyberespace sont appelées à se multiplier. Les particuliers comme les entreprises tardent pourtant à prendre conscience de ces menaces. Seule une bonne « hygiène » informatique permettrait de renforcer leur sécurité. Et l’avenir n’est malheureusement pas meilleur. Avec le cloud computing, le M2M – machine to machine, les smartphone et autre terminaux mobiles et l’interconnexion des systèmes industriels créent chaque jour de nouvelles failles informatiques qui font le bonheur des pirates. En 2020, 50 milliards d’objets seront interconnectés, pour la plupart non protégés ce qui va décupler les possibilités d’action des pirates. Sommes-nous entrain de changer d’ère ? et Sommes-nous à l’aube d’un cyberconflit ou d’une cyberguerre ? même si la réalité est plus nuancée et même si l’arme informatique à l’image d’un Stuxnet a déjà intégré les arsenaux pour accompagner les opérations militaires. Des cyberattaques, de plus en plus sophistiquée, il y en a eu. Certaine bien médiatisé et d’autre moins. En 2009, Google a été victime d’une sérieuse violation que la société (et le gouvernement américain) a attribuée à la Chine. Encore aujourd’hui, l’ampleur des dommages et du vol d’informations reste inconnue. Plus récemment, RSA Security, importante société américaine spécialisée dans la sécurité et le cryptage d’informations sur Internet, a été la victime de hackers qui ont exposé les informations de centaines d’entreprises comme Lockheed Martin. Encore une fois, l’étendue des dégâts est inconnue. Mai sune vertitable cyberguerre n’est pas pour demain même si techniquement c’est concevables. Dans les romans, une cyberguerre permet de mettre une nation à genoux, en paralysant sa défense, son électricité, ses télécommunications, ses moyens de transport et on ajoute à la liste son système financier. Enfin, le cyberespace est en fait soumis aux mêmes dangers que l’espace physique. Et pour cela, il faut se prémunir…

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Written by itmag2003

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