L'Essentiel
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Au cours d’une journée organisée par Comparex Algérie Virtualisation : le pourquoi du comment 

Après plusieurs années où les entreprises IT pratiquement « se cachaient », Comparex commence la série en allant directement vers le marché algérien à travers l’organisation d’une journée spécialement dédiée à la virtualisation, en partenariat avec Intel, VMWare et IBM D’ailleurs, comme le dit si bien Klaus Elsbacher, CEO de Comparex dans le monde, lors de sa […]

De gauche à droite : Klaus Elsbacher, CEO de Comparex et Djaoued Allal, DG Comparex Algérie

Après plusieurs années où les entreprises IT pratiquement « se cachaient », Comparex commence la série en allant directement vers le marché algérien à travers l’organisation d’une journée spécialement dédiée à la virtualisation, en partenariat avec Intel, VMWare et IBM
D’ailleurs, comme le dit si bien Klaus Elsbacher, CEO de Comparex dans le monde, lors de sa présentation, « cela fait deux années que nous sommes présents en Algérie ». « Nous employons plus d’une trentaine d’ingénieurs informaticiens algériens et nous avons enregistré en 2011 un chiffre d’affaires d’un peu moins que 500 millions de dinars. » Il donne le ton : ouverture et clarté. Pour le directeur général de Comparex Algérie, Djaoued Allal, « cette journée a été organisée pour montrer l’état de l’art dans le domaine de la virtualisation » avec un titre de thème suffisamment provocateur : « Virtualisation, êtes-vous prêt ? ». Soulignons-le, il s’agit d’une première car ce thème, nécessairement associé au Cloud Computing, intéresse énormément les directeurs des systèmes d’information. Et dans ce domaine, nous dit Djaoued Allal, « nous sommes en train de mettre en place un centre d’expertise en Algérie ». Ce que nous avons remarqué, c’est que la salle de conférence est restée pleine jusqu’à tard le soir. Une soif d’apprendre mais aussi de comprendre. Les gens d’Intel, WMWare, IBM et Comparex étaient disponibles pour donner de l’information et même aider ceux qui voulaient avoir un pilote. La matinée a été mise en place pour déblayer le terrain et faire comprendre les principes et les concepts de base où l’on apprend qu’il y a pratiquement deux types de virtualisation. La virtualisation des infrastructures et la virtualisation du poste de travail.  Mais alors qu’est-ce que la virtualisation ? En informatique, on appelle virtualisation l’ensemble des techniques matérielles et/ou logicielles qui permettent de faire fonctionner sur une seule machine plusieurs systèmes d’exploitation et/ou plusieurs applications, séparément les uns des autres, comme s’ils fonctionnaient sur des machines physiques distinctes mais c’est aussi la consolidation qui est l’agrégation de plusieurs services sur une même machine.

La virtualisation de l’infrastructure
Plutôt que d’investir dans des serveurs physiques sous-employés ou qui sont utilisés à 20 ou 30% car chacun étant dédié à une utilisation spécifique, l’objectif commun pour l’ensemble de la virtualisation de l’infrastructure est le suivant : le partitionnement en plusieurs machines virtuelles qui est certainement l’un des plus complexes à définir.  Une des solutions consiste en la virtualisation des serveurs qui permet de regrouper ces systèmes sur un plus petit nombre de serveurs physiques qui permet de mieux les utiliser mais aussi de réduire la surface au sol, la consommation électrique même si nous sommes des producteurs de pétrole et de gaz et surtout sur le besoin de climatisation. Et comme effet collatéral, il y a la réduction du nombre d’administrateurs tout en améliorant la souplesse d’adaptation de l’informatique. Si nous résumons, cette solution permet de réaliser des économies (locaux, consommation électrique, personnel) pour l’entreprise. Cependant, cette solution nécessite une maîtrise parfaite du réseau et de la broadband. Pour le représentant de WMWare, « les technologies de virtualisation sont matures et adaptées à la quasi-totalité des situations » tout en ajoutant que « ces solutions apportent flexibilité et réactivité ». Il n’omet pas de dire qu’il  faut s’approprier ces technologies rapidement.

La virtualisation du poste de travail, application et stockage
La deuxième partie de la journée Comparex est dédiée au poste de travail. A première vue, la virtualisation du poste de travail ou VDI (Virtual Desktop Infrastructure) apparaît comme une excellente solution pour de nombreuses entreprises qui cherchent à gérer et maintenir leur infrastructure de PC. Tout est centralisé et quel est le DSI qui n’apprécierait pas une solution qui permette de centraliser l’installation, la mise à jour, la maintenance et la sécurité pour tous les ordinateurs et PC portables de son entreprise ? Seulement voilà, les choses ne sont pas aussi simples, surtout en informatique. En effet, la virtualisation des postes de travail permet aux administrateurs systèmes et réseaux de gérer beaucoup plus simplement et facilement les postes de travail de l’entreprise et de répondre avec flexibilité aux demandes des utilisateurs. Et dans cette solution se pose le problème de la bande passante et beaucoup de questionnements comme par exemple : doit-on exécuter toutes les applications sur le serveur car un poste de travail virtualisé (ou bureau virtuel) peut être hébergé soit sur le PC client ou bien sur un serveur dans le datacenter ou centre de données ? Ou bien la virtualisation du poste de travail ne serait-elle qu’une belle promesse sans lendemain ? Tous les spécialistes présents nous disent qu’« au contraire, la virtualisation du poste de travail a toute sa place » pour peu qu’il y ait une stratégie clairement identifiée. Toutefois, tous ajoutent qu’« il faut bien étudier la chose ». D’ailleurs, dans ce sens, M. Karim Bibi Triki, General Manager d’Intel Algérie, parle de chiffres en disant par exemple qu’« un très gros serveur avec du Xeon ne peut gérer que 25 postes de travail » tout en ajoutant que « des solutions existent et dépendent et de ce que l’entreprise veut faire ».  Un autre sous-domaine est apparu sur le marché. En effet, les entreprises veulent une gestion complète et intégrée des environnements physiques et virtuels sans oublier une centralisation des données des utilisateurs et une diffusion rapide et simple des applications surtout pour les employés nomades mais cette solution est faite pour les entreprises qui ont déjà une infrastructure informatique sophistiquée et mature où les utilisateurs bénéficient d’un accès permanent et très sécurisé à leurs données et d’un service sans interruption. Mais à quel coût ? D’après un expert sur place, « il n’y a pas une grande différence entre un ordinateur refroidi par l’air ambiant et celui refroidi par une climatisation ». Tout n’est pas aussi négatif ! Mais il faut prendre en compte quelques points et les gérer avant de se lancer dans la mise en place d’une solution de VDI. Là, on commence à se poser des questions. Un nouveau concept permet de centraliser et mettre à disposition les applications comme un service en s’affranchissant des contraintes techniques de déploiement. L’ensemble des données de l’utilisateur, ainsi que les applications, sont hébergées dans un datacenter sécurisé. Ce qui veut dire que l’utilisateur peut accéder à ses applications de n’importe où et à tout moment par un simple navigateur Internet ou par client installé sur son poste de travail. Et comme le disent les experts sur place, il faut tout calculer et ne pas oublier la bande passante et le datacenter. Assurément, une journée pleine de promesses et qui s’est terminée par une table ronde avec la présence des partenaires.  Ce qui est certain, c’est que cette journée a permis à l’ensemble des participants de voir, comparer et comprendre. La virtualisation est là, disponible et mature mais chaque entreprise, selon son besoin et sa nature, se doit de combiner les différentes solutions pour améliorer son rendement.  La virtualisation de serveurs apporte une souplesse indéniable, qui ouvre de nouvelles perspectives. Mais cette souplesse s’accompagne de nouvelles exigences.

 

 

A SAVOIR

Lors de la conférence de presse, Djaoued Allal déclare : « Nous avons fait notre offre pour e-Algérie »
Au cours de la journée Comparex, une conférence de presse a été organisée. Lors de cette conférence et suite à une question sur Comparex, le CEO dira que « Comparex est un groupe qui existe depuis 30 ans et a des représentations dans 29 pays à travers l’Europe, l’Afrique et l’Asie ; il emploie 1 700 personnes sur 75 sites ». Il ajoute que « Comparex Algérie existe depuis 2 ans et en 2011, nous avons enregistré un chiffre d’affaires de 500 millions de dinars ». Comparex travaille avec les grandes sociétés IT du monde, à savoir Citrix, Adobe, IBM et Microsoft ainsi que des revendeurs pour la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). « Comparex Algérie est un intégrateur et  propose des solutions informatiques et emploie plus d’une trentaine d’ingénieurs », souligne Djaoued Allal. « Tous nos ingénieurs sont certifiés. L’objectif de la filiale algérienne est de répondre aux soucis des managers locaux, des entreprises, des institutions publiques en ayant les solutions en la matière », ajoute-t-il. Il dira en entre que « c’est la première journée technique Comparex et que nous allons en faire d’autres avec d’autres thèmes ». Enfin, concernant le projet « e-Algérie », le CEO de Comparex dira : « Nous avons fait des offres pour le projet e-Algérie. »

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Écrit par itmag2003

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