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Changement de paradigme: Le digital comme fer de lance de l’économie algérienne

L’effervescence autour des startups algérienne ne doit pas cacher le retard pris par nos entreprises et gouvernement en matière de numérisation.  « La puissance des pays de demain est leur capacité à innover et développer l’économie de la connaissance et les talents »  a dit en substance Eric Schmidt, Ceo d’Alphabet lors de la table ronde organisée […]

L’effervescence autour des startups algérienne ne doit pas cacher le retard pris par nos entreprises et gouvernement en matière de numérisation. 

« La puissance des pays de demain est leur capacité à innover et développer l’économie de la connaissance et les talents »  a dit en substance Eric Schmidt, Ceo d’Alphabet lors de la table ronde organisée par Viva Technologie qui s’est déroulé du 29 juin au 2 juillet dernier à Paris, au cours de laquelle 10 startups algériennes étaient présentes pour exposer leurs produits et services.

Ne dit-on «Aux problèmes complexes, il faut des solutions simples.». Simple ici ne veut pas dire simpliste. Akram aurait immédiatement parler de «rasoir d’Ockham» et dans le langage courant, le rasoir d’Ockham pourrait s’exprimer par la phrase « Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? ».  C’est là qu’entre en jeu le monde des startups qui doivent bénéficier plus que jamais du soutien du gouvernement. Sa priorité sera le numérique car attirer d’avantage d’entrepreneur est un enjeu stratégique.

Ce déplacement, de l’avis de toutes les startups présentes, a été « extrêmement utile et nous a permis de faire notre évaluation » nous dit Adel Amalou, créateur du premier site de billetterie électronique en Algérie tout en ajoutant que « le digital est, en cette période de baisse du prix de pétrole et manque de pôles de croissance, un moteur de création de richesses». Le déplacement des dix startups algériennes a été possible grâce à E&Y mais aussi Djezzy et Rouiba sans oublier le Ministère de l’Industrie et des Mines. A la question de savoir si les startups sont en quête de financement ou bien de vendre leurs produits et services, la réponse unanime est « les deux ».

« Une startup est avant tout une aventure » nous dit Ryad Bouziani, general manager de Alania CRM tout en ajoutant que «pour le moment, nos clients sont en Algérie». La voiture est le terrain de jeu de deux startups qui ont fait le déplacement. La première dirigé par Lamine Ghemati qui vient de lancer une entreprise de publicité sur voiture. «Le concept est de rémunérer les propriétaires du véhicule et en contre partie nous affichons de la publicité sur le voiture». L’autre startup est beaucoup dans la sécurité automobile. Son concepteur, Hamid Kacha, a conçu un système de sécurité pour une voiture qui arrête totalement le véhicule qu’il a présenté à des investisseurs saoudiens tout en disant que «à parti du moment où on est innovant, on est dans le radar des grandes entreprises ». En effet, c’est en bousculant des modèles établis que s’implante les «futur Uber», non sans fragiliser certain acteurs. Par contre sur la durée, ces nouvelles entreprises qui se créent devraient dégager de nouveaux services et de nouveaux emplois. Certes la vague numérique ne fait pas que donner naissance à de nouvelles entreprises, « c’est aussi un outil qui doit permettre d’améliorer la compétitivité des sociétés existantes. » nous dit Fouad Chennouf, CTO et Co-fondateur de Wilab Technology. Le digital permet de faire mieux qu’hier et d’inventer un nouveau demain.

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Written by itmag2003

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