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edito 360: Business angel

Les jeunes représentent plus d’un quart de la population d’âge actif, mais près de la moitié sont des chômeurs. Selon un petit sondage que nous avons effectué sur plusieurs wilaya, révèlent que les jeunes passent près d’un an et demi au chômage ou à travailler par intermittence avant de trouver un emploi stable, perdant ainsi […]

uneB360Les jeunes représentent plus d’un quart de la population d’âge actif, mais près de la moitié sont des chômeurs. Selon un petit sondage que nous avons effectué sur plusieurs wilaya, révèlent que les jeunes passent près d’un an et demi au chômage ou à travailler par intermittence avant de trouver un emploi stable, perdant ainsi un temps précieux pendant lequel ils pourraient recevoir une formation complémentaire soit acquérir une expérience. Le chômage, ce mal endémique, risque aussi d’entraîner des troubles sociaux, qui peuvent nuire au climat d’investissement et d’innovation. Pourtant, les jeunes offre une occasion sans précédent de valoriser le capital humain.
Rien que dans le domaine des TIC, ce mois de mai a été prolifique. Plusieurs concours estudiantins ont été organisés pour répondre à des demandes en développant des applications dans une foultitude de secteur. Le constat est que les jeunes que nous avons vu ont reçu une formation mais qu’elle n’est pas suffisante. Le jeune s’implique et va chercher ses compléments de formation. Il fait l’effort car le défi, aujourd’hui, de répondre à la demande de compétences induite par la mondialisation. De l’autre côté, pour mettre en place et agrandir l’écosystème IT, la formation et l’innovation sont les deux atouts indispensable. Mais pas que car le manque de financement et de la demande exprimée ainsi que la peur de l’échec freine considérablement ce dynamisme que l’on constate par la faiblesse de l’écosystème quant à la création et au développement de startup. . Si notre pays s’illustre par sa formation et ses capacités d’innovation – deux clés de succès des jeunes entreprises -, il pâtit, en revanche, de la faiblesse des fonds de capital-risque, principalement dans la phase d’amorçage. L’Algérie manque cruellement de Business Angel. A titre d’exemple, les États-Unis comptent 298 000 investisseurs, le Royaume-Uni 25 000 et quelques 8000 en France. Il ne suffit pas d’avoir l’idée, la compétence de la développer mais il faut avoir aussi la possibilité de la lancer sur le marché.

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Written by itmag2003

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