L'Entretien
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Entretien: «Le métier d’Ericsson, c’est le logiciel», déclare Hans Vestberg, Ceo d’Ericsson

IT MAG  a rencontré le PDG d’Ericsson, M. Hans Vestberg, qui lui a  accordé  une interview exclusive  dans le but d’informer  ses lecteurs des nouvelles tendances  technologiques et des projets futurs d’Ericsson. Hans Vestberg est le président-directeur général du groupe Ericsson, l’un des principaux fournisseurs de technologie de télécommunication et de services, opérant dans plus de 180 pays avec plus de […]

IT MAG  a rencontré le PDG d’Ericsson, M. Hans Vestberg, qui lui a  accordé  une interview exclusive  dans le but d’informer  ses lecteurs des nouvelles tendances  technologiques et des projets futurs d’Ericsson. Hans Vestberg est le président-directeur général du groupe Ericsson, l’un des principaux fournisseurs de technologie de télécommunication et de services, opérant dans plus de 180 pays avec plus de 100 000  collaborateurs à son service. En 2011 la société a réalisé un chiffre d’affaires de 35 milliards de dollars américains.
Basée à Stockholm, en Suède, elle a été fondée en 1876.  Dirigée par M. Vestberg, elle est devenue le principal  acteur de la société de réseaux, où la connectivité, le «Broadband» (bande large) et le cloud computing en sont les fanions.

IT MAG : Après la visite de votre stand, on se rencontre que Ericsson a changé
M. Hans Vestberg : Mais bien Ericsson change et changera tout le temps car l’industrie est en changement perpétuelle. Les compagnies sont en transformation et elles passent du fixe vers la connectivité mobile vers le mobile broadband. Il faut pour cela de l’infrastructure et du management. Quand je rencontre les CEO, ils me disent qu’ils sont en transformation. L’industrie est en pleine transformation vers la data vers les médias, vers les nouveaux services. Près de 85% de la population a une couverture mobile et on s’attend à atteindre 90% en 2018.

Qui dit nouveaux service parle de software et on se rencontre que Ericsson a pris le chemin du logiciel
Mon métier, c’est toujours de construire des plateformes pour le succès des opérateurs télécoms dans le futur. Mais leur monde aussi change. Et mon travail est de vérifier qu’ils auront les réseaux les plus pertinents dans l’avenir.
C’est aussi pour ça que j’ai besoin de travailler avec d’autres industries pour comprendre ce qu’elles veulent, mais aussi pour offrir un meilleur service aux opérateurs tout en sachant qu’il y a plusieurs opérateurs. Dans notre chiffre d’affaires 20% représente le software et ma vision partagée par beaucoup d’autres, c’est que dans le futur, tout ce qui peut tirer bénéfice d’une connexion sera connecté. Nous devons d’être à l’écoute de notre client. Et mon job, c’est toujours d’être à cette écoute et de bâtir des plateformes pour le succès des opérateurs télécoms dans le futur mais aussi de trouver les nouveaux domaines de développement.

Mais vous avez changé de paradigme. Petit à petit vous vous transformez en une société de software. Comment gérez-vous ce changement permanent ?
Ericsson change tout le temps de paradigme. C’est un changement constant dans l’entreprise mais un changement où l’on sait ce que l’on veut, ce à quoi on aspire tout en pensant qu’une vision à long terme est un avantage compétitif clé. De plus, cette vision est partagée par nos employés. Bien sûr, le nouveau paradigme, ce sont ces nouvelles entreprises qui vont innover au-dessus de l’infrastructure. Ça fait partie de toute évolution technologique ou industrielle. Combien de compagnie ont des milliards de dollars de revenu dans le logiciel? Quatre compagnies dans le monde et nous sommes la cinquième. Cela ne se sait pas, mais la majorité de ce que nous faisons chez Ericsson, c’est du logiciel. Rien que dans une station de base classique, il y a 2 millions de lignes de code. Et vous imaginez combien de produits différents nous avons ? Si vous regardez ce qu’il y a aujourd’hui, le software est important car le logiciel permet d’innombrables choses. Un logiciel peut gérer tout le système et 25% de nos softwares sont open source sans oublier que nous rentrons dans la virtualisation.
On veut aller vers des plateformes agnostiques et on peut utiliser le même logiciel pour l’utilisation de produit. Les softwares sont importants et on ne peut plus maintenant faire des choses abouties sans software. C’est un changement constant dans l’entreprise mais un changement où l’on sait ce que l’on veut, ce à quoi on aspire. Nous pensons qu’une vision à long terme est un avantage compétitif clé. Et nous partageons cette vision avec nos employés.

Et la data dans tout cela ?
La data est partout. Et les plateforme M2M evoluent. Et nous, nous mettons à la disposition de nos clients des interfaces – 3G, 4G Wifi, Bluetooth tout en espérant que ces plateformes puissent aider la santé et l’éducation. Ercisson croit en la data et en ses clients. Mon travail est simple: les clients d’abord. Nous sommes toujours à l’écoute de nos clients. D’un autre côté, la ville est importante et c’est pour cela que nous avons fait un partenariat avec Philips pour améliorer la connectivité dans la ville. C’est un win-win. L’éducation et santé sont des domaines importants pour nous. Si on regarde les 5 dernières années, on peut voir que 50% de la population est devenue mobile. La révolution data n’a pas encore tout donné.

 

PS.

Nous n’avons pas pu lui poser des questions sur l’Algérie, ni le Maghreb, c’était sa demande. Il ne voulait s’exprimer que sur le MWC 2014 et le monde. Il a promis de venir en Algérie et de parler de ce qu’il fait en Algérie.

hans vestberg02

Au début de l’entretien, Hans Vestberg tres concentré

Hans vestberg devant le camdelabre BTS en collaboration avec Philips

Hans vestberg devant le camdelabre BTS en collaboration avec Philips

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Written by Abderrafiq Khenifsa

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