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	<title>l&#039;Hebdo des TIC et de l’Économie Numérique</title>
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	<description>Le pionnier de la presse TIC en Algérie</description>
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		<title>Tribunal - Edito 301</title>
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		<pubDate>Mon, 20 May 2013 08:25:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>itmag11</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Edito]]></category>

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		<description><![CDATA[Edito 301 La bagarre est autour de celui qui va prendre de l’argent à l’Algérie. Les entreprises étrangères ont trouvé la parade : le tribunal international ou plus spécialement ICSID (CIRDI) &#8211; International Centre for Settlement of Investment Disputes. Le CIRDI a été créé le 14 octobre 1966 par la Banque internationale pour la reconstruction [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Edito 301</p>
<p><a href="http://www.itmag-dz.com/wp-content/uploads/2013/05/uneC301.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-10465" alt="uneC301" src="http://www.itmag-dz.com/wp-content/uploads/2013/05/uneC301.jpg" width="300" height="250" /></a>La bagarre est autour de celui qui va prendre de l’argent à l’Algérie. Les entreprises étrangères ont trouvé la parade : le tribunal international ou plus spécialement ICSID (CIRDI) &#8211; International Centre for Settlement of Investment Disputes. Le CIRDI a été créé le 14 octobre 1966 par la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) afin d’arbitrer les conflits entre un État et un investisseur originaire d’un autre État. Il fait aujourd’hui partie, tout comme la BIRD, du groupe de la Banque mondiale. À l’origine, seuls vingt pays adhérèrent au CIRDI ; plusieurs États s’opposèrent à la création de ce tribunal. De plus, il existe plusieurs tribunaux internationaux qui se consacrent au règlement des différends entre États et investisseurs privés mais depuis une vingtaine d’années les investisseurs ont une préférence pour le CIRDI qui a son siège à Washington au sein de la Banque mondiale. On connaît plus ou moins bien l’Organe de règlement des différends (ORD), chargé de régler les conflits entre des États ou groupes d’États au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Par contre, peu de gens ont entendu parler du CIRDI, qui ne s’intéresse pas à proprement parler au commerce, mais aux investissements, et qui est censé arbitrer les conflits entre des États et des investisseurs privés le plus souvent au profit de ces derniers. Son fonctionnement est l’arbitrage qui est rendu avec le concours de trois arbitres. L’un étant désigné par l’État, l’autre par l’investisseur et le troisième en tant que président du tribunal  par la Banque mondial. La décision est sans appel et il n’y a pas d’audience publique. Sur le papier les Etats sont à égalité avec les entreprises mais dans la réalité, la puissance,  la rapide réactivité et la connaissance des rouages des entreprises est bien supérieur à de nombreux pays. Dans le domaine des TIC en Algérie, qui nous intéresse au plus haut point, beaucoup de choses sont entrain de se préparer. Orascom TMT Sarl, basé au Luxembourg a déjà entamé la procédure et le tribunal est déjà formé. La Sarl en question demanderait, selon certains, six milliards de dollars. D’un autre côté, Altimo, l’actionnaire de Vimpelcom a fait une demande pour acheter les voix minoritaires de OTH pour ensuite aller vers le tribunal international et, nous dit-on, il demanderait 12 milliards de dollars. Rien que pour les télécoms, on s’attend à une peine de 18 milliards de dollars. Que d’argent ! Qui va payer l’addition si on perd ? Et au train où vont les choses, selon des spécialistes que nous avons rencontrés, les dossiers sont très très bien ficelés. Chose que peuvent bien faire les entreprises transnationales surtout si elles savent qu’il y a 200 milliards de dollars qui dorment&#8230;</p>
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		<title>Les Tic en Algérie: Une évolution en dents de scie - Une évolution en dents de scie</title>
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		<pubDate>Sun, 19 May 2013 08:04:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kamel Bouyoucef</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Essentiel]]></category>

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		<description><![CDATA[Une évolution en dents de scie Les TIC en Algérie ont connu depuis les années 2000 une progression en dents de scie. Notre pays n’a pas su accéder réellement à la société de l’information alors que le monde entier a vécu une véritable révolution. Pourtant, la loi 2000-03 du 5 août 2000, libéralisant le secteur a [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une évolution en dents de scie</p>
<p><span style="color: #888888;"><strong><a href="http://www.itmag-dz.com/wp-content/uploads/2013/05/dents-de-scies.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-10460" alt="dents de scies" src="http://www.itmag-dz.com/wp-content/uploads/2013/05/dents-de-scies.jpg" width="350" height="237" /></a>Les TIC en Algérie ont connu depuis les années 2000 une progression en dents de scie. Notre pays n’a pas su accéder réellement à la société de l’information alors que le monde entier a vécu une véritable révolution. Pourtant, la loi 2000-03 du 5 août 2000, libéralisant le secteur a suscité tous les espoirs. 13 ans plus tard, il y a plus de projets « virtuels » que de réalisations concrètes.</strong> </span><br />
Seule la téléphonie mobile a tiré son épingle du jeu. Avec trois opérateurs (Djezzy, Mobilis, Nedjma), l’Algérie a gagné cette bataille, du moins celle de la « voix » mais la data reste très marginale.   Un peu plus de 3 millions d’abonnés ont été comptabilisés depuis des années (téléphones à la maison) alors que la téléphonie mobile avoisine les 37 millions d’abonnés. La différence est de taille et il faut dire que le fixe doit une fière chandelle à Internet car beaucoup de foyers l’ont laissé pour avoir cette ouverture vers le monde.<br />
Mais avec un débit modeste : le 1 méga demeure le plus haut débit que peut espérer l’abonné moyen. Certains espaces communautaires (cybercafés) vont jusqu’à 2 méga. Mais pas plus. Le 4, 8, voire les 20 mégas sont inaccessibles. L’explosion des réseaux sociaux, notamment Facebook et leur forte utilisation par les jeunes ont ralenti la vitesse de transmission. Les Algériens ont attendu la 3G comme le retour du messie pour espérer une amélioration mais ce dossier n’a jamais abouti à cause d’obscures raisons jamais élucidées, ni par les politiques, ni par les experts. Beaucoup de spéculations et de déclarations contradictoires et peu d’assurance !<br />
Autre espoir déçu : la e-Algérie 2013. Une stratégie qui était censée mettre à profit le numérique pour projeter l’Algérie dans une dimension moderne. Après l’avoir soumis a un débat, elle n’a jamais été adoptée par le gouvernement comme réelle feuille de route.<br />
« Le secteur est à l’arrêt », murmure-t-on dans les séminaires. Observation pertinente ou exagérée ? Les observateurs ont mis souvent en avant le fait qu’il faut dépasser le stade des bonnes intentions pour s’inscrire dans l’action. De nombreuses annonces ont essaimé dans les journaux. On vivait d’effets d’annonce sans aucune vision d’ensemble ni stratégie globale. Signe de cette vulnérabilité : le secteur a connu plusieurs ministres. Amar Tou a tenté de donner un peu plus de visibilité avant d’être appelé à d’autres fonctions, Boudjema Haïchour avait du mal à maîtriser tous les dossiers. Ces annonces étaient plus politiques que techniques.</p>
<p>L’opération Ousratic par exemple n’a jamais pu atteindre ses objectifs en son temps et Haïchour se plaisait à gonfler les chiffres et se cacher derrière les règles prudentielles<br />
des banques. Visiblement, il n’a pas pu imprimer un rythme soutenu au développement des TIC. La parenthèse Hamid Bessalah voulait opérer une coupure mais on a reproché à l’homme d’être plus dans la recherche et les sciences qu’un politicien. Il a été convaincu que la prospérité numérique d’un pays passe par la capacité du gouvernement à faciliter l’accès et la disponibilité des TIC sans s’y impliquer comme acteur principal, en rentrant en concurrence avec les opérateurs privés par exemple. C’était tout le challenge qui attendait l’Algérie.<br />
Il avait aussi le défi de booster une industrie du contenu pour Internet car ce dernier ne devait plus être considéré simplement comme un ensemble de tuyaux interconnecté sans valeur ajoutée. Mais malgré sa débauche d’énergie, il ne semblait pas avoir les coudées franches.<br />
Moussa Benhamadi avait aussi toutes les capacités pour mener ce secteur à être plus compétitif. Cependant, jusque-là, il n’arrive pas à le faire décoller. Et pour tenter une percée, il propose un projet de loi sur les TIC. Pour l’heure, on ne sait pas s’il va être adopté mais au regard de la manière dont a été dirigé le débat à l’APN, on a la faiblesse de croire que même si la loi passe, reste à changer l’état d’esprit des dirigeants qui ne croient pas aux TIC. D’une autre manière, il faut être clair sur ce sujet : les TIC sont-elles des projets prioritaires au sein du gouvernement ou bien, sont-elles de simples thématiques<br />
de séminaires ? Le monde actuel est régi par la puissance des TIC dans tous les domaines. Et les spécialistes affirment que ce n’est que le début du processus dont ne pourra pas échapper notre pays. Deux exemples d’actualité pour convaincre les plus incrédules : le passage au passeport biométrique et le billet électronique pour les compagnies<br />
aériennes. Deux procédés qui nous ont été imposés de l’extérieur et une démonstration de force sur le fait que les TIC sont plus que des gadgets pour adultes en mal de sensations.</p>
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		<title>Frustration</title>
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		<pubDate>Sun, 19 May 2013 07:58:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samir Tazaïrt</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Essentiel]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui dans la planète, nous assistons à une novelle configuration et à une redistribution des cartes du monde des affaires, dans le domaine des télécoms et des technologies nouvelles, qui veut que les Chinois prennent à leur compte la fabrication, le prototypage et la production des hardwares, et de laisser la partie « software » aux pays qui [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.itmag-dz.com/wp-content/uploads/2013/05/frustration.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-10457" alt="frustration" src="http://www.itmag-dz.com/wp-content/uploads/2013/05/frustration.jpg" width="350" height="322" /></a>Aujourd’hui dans la planète, nous assistons à une novelle configuration et à une redistribution des cartes du monde des affaires, dans le domaine des télécoms et des technologies nouvelles, qui veut que les Chinois prennent à leur compte la fabrication, le prototypage et la production des hardwares, et de laisser la partie « software » aux pays qui investissent des masses de milliards pour construire les réseaux de demain. Les Chinois n’ont quasiment<br />
plus de contraintes liées aux coûts des processus de mise en production, à la même mesure où les Occidentaux n’ont pas réellement de contrainte dans l’acte d’innover et surtout l’acte de transformer l’idée en un projet viable et rentable. La vitesse à laquelle les choses dans le monde des affaires et de l’innovation évoluent brouille très souvent les pistes et redistribuent les priorités. Sur 300 numéros d’IT Mag, nous avons assisté à tout cela. De grands noms se sont effondrés, de petits noms ont grossi et se sont révélés au monde et d’autres ont fait alliance pour survivre. Au bout de 300 numéros, nous avons également fini par identifier que les TIC en Algérie sont passées par des phases. L’ouverture, la libéralisation, phase une. La découverte, l’acquisition, phase deux. Stagnation presque brutale ; phase en cours. L’appropriation aurait dû être la phase de maturation qu’auraient atteint les deux premières, mais elle a fini par devenir elle-même une phase intermédiaire avortée car mis à part l’appropriation presque totale du mobile, nous sommes mal à l’aise avec le reste. Et même frustrés ! Un smartphone sans 3G, c’est frustrant. Un débit d’un méga et qui plus est instable, c’est frustrant ! Monter une expédition pour aller retirer un document administratif, faire la queue pour payer une facture c’est frustrant. Voir tout le monde décoller et avoir du mal à sautiller, même sur 200 milliards de dollars, c’est très frustrant.</p>
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		<title>Mourad Mechta, fondateur du premier site de vente en ligne Guiddini.com « Tous doivent trouver leur compte dans l’e-commerce,  surtout le consommateur » - « Tous doivent trouver leur compte dans l’e-commerce,  surtout le consommateur »</title>
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		<pubDate>Tue, 14 May 2013 06:59:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samir Tazaïrt</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Entretien]]></category>

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		<description><![CDATA[« Tous doivent trouver leur compte dans l’e-commerce,  surtout le consommateur » IT Mag : Un bref retour sur votre parcours ? Mourad Mechta : Je précise d’abord avoir fait des études qui ont très peu de liens avec le domaine de l’informatique, vu que, depuis 2008, je suis diplômé en journalisme. Néanmoins, j’ai effectué un certain nombre de formations, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>« Tous doivent trouver leur compte dans l’e-commerce,  surtout le consommateur »</p>
<p><strong><em>IT Mag</em> : Un bref retour sur votre parcours ?</strong><br />
<em><strong><a href="http://www.itmag-dz.com/wp-content/uploads/2013/05/guidini1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-10448" alt="guidini" src="http://www.itmag-dz.com/wp-content/uploads/2013/05/guidini1.jpg" width="350" height="191" /></a>Mourad Mechta </strong></em>: Je précise d’abord avoir fait des études qui ont très peu de liens avec le domaine de l’informatique, vu que, depuis 2008, je suis diplômé en journalisme. Néanmoins, j’ai effectué un certain nombre de formations, notamment dans le droit des affaires, le webmastering, où j’ai appris la programmation. Mais de tout temps j’ai été un grand passionné des TIC. Une passion qui m’a d’ailleurs conduit, avant d’entrer dans le domaine du Web, à m’essayer dans le domaine de l’invention ; où j’ai déposé un brevet sur un concept de bornes multimédia.</p>
<p>Comment la transition s’est-elle opérée par la suite de journaliste, à inventeur pour finir par créer une entreprise dans l’e-commerce ?<br />
En toute franchise, j’avais opté accidentellement pour le journalisme sachant que l’intitulé du choix sur la fiche de vux était sciences de l’information et de la communication. J’avais mal interprété la chose mais je suis tout de même allé jusqu’au bout. Mon envie de rester dans le domaine des TIC et d’y créer mon entreprise étaient tenaces et c’est au moment où j’ai pris connaissance sur le site du ministère de la Poste et des TIC du programme e-Algérie 2013, à l’époque, que j’ai décidé de prendre attache avec cette institution et de leur proposer mon concept de bornes d’informations publiques. J’ai réussi à décrocher une entrevue et à présenter à mes interlocuteurs mon idée. Ils l’ont bien reçue mais, à ce moment, vu que le cyberparc de Sidi Abdellah n’était pas encore achevé, je devais patienter avant d’y avoir accès et de bénéficier tant de ses fonctionnalités que des programmes de formation et de coaching qu’il devait offrir. Mon concept avait certes plu lorsque je l’ai proposé dans le premier appel à projets que le ministère avait lancé, mais vu son infaisabilité à ce moment-là, j’ai dû le ranger de côté. Je ne m’en suis pas arrêté là, puisque j’avais un plan B, la vente et l’achat sur Internet, sur lesquels j’avais entamé une réflexion.</p>
<p><strong>Et alors ?</strong><br />
J’ai parcouru beaucoup d’entreprises et d’agences qui opéraient dans le Web mais aucune n’a pu me renseigner suffisamment sur les pré-requis pour lancer un site Web marchand du moment que cela n’a pas été fait. C’était en 2008-2009. J’avais en tout cas compris que l’e-commerce était un marché vierge. Donc je suis retourné vers le cyberparc mais cette fois-ci avec le projet Guiddini.com, qui a immédiatement reçu un aval, me donnant accès à l’incubateur afin de murir mon projet.</p>
<p><strong>Pourquoi le e-commerce et pas autre chose ?</strong><br />
Au-delà de mon parcours académique, je suis issu d’une famille de commerçants. J’ai alors hérité de cet esprit commerçant si je puis dire. Du coup je me suis dit pourquoi ne pas mixer les deux et sortir avec quelque chose de bien.</p>
<p><strong>Quelle sont les premières questions qu’on se pose quand on s’engage dans une telle entreprise ?</strong><br />
Que dois-je vendre; qu’est-ce que je ne dois pas vendre, suis-je capable de répondre à tous les besoins, d’où qu’ils proviennent, comment accompagner le lancement de mon site. Ce sont toutes ces questions que je me suis posées. Puis avec le temps, j’ai compris que l’un des aspects les plus importants pour un site Web, c’est de se faire connaître. Si j’adresse un fournisseur et que je lui présente un site peu fréquenté, peu connu, je comprendrai parfaitement qu’il refuse de traiter avec moi. Mon premier intérêt était tout compte fait de construire une relation de confiance d’abord avec mes fournisseurs en accorant toute la transparence nécessaire, notamment sur l’activité de mon site, le nombre de ses visiteurs, etc. D’ailleurs, c’est inévitable car pratiquement tous les fournisseurs avec qui je discute me demandent de leur démontrer que cela fonctionne afin qu’ils me suivent. Puis à dur et à mesure, ce sont d’autres problématiques qui apparaissent, surtout concernant la logistique, les questions liées à la livraison</p>
<p><strong>Et ça se passe comment avec les fournisseurs ?</strong><br />
Je reçois le plus souvent un bon accueil. Cela dit, le plus difficile, c’est de pratiquer une politique des prix qui ne lui porte pas préjudice surtout vis-à-vis de ses autres détaillants dans la mesure où même si je peux vendre bien moins cher car je ne stocke pas, je ne peux pas faire autrement que de m’aligner sur ce qui se pratique dans les magasins. Je n’arrive pas, pour le moment, à régler cette problématique. Tout le monde doit trouver son compte, surtout le consommateur. Mais il est vrai que c’est très difficile de trouver le compromis idéal.</p>
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		<title>Télécoms 2.0 en débat Entre cacophonie et rupture - Entre cacophonie et rupture</title>
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		<pubDate>Tue, 14 May 2013 06:55:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Abderrafiq Khenifsa</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Essentiel]]></category>

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		<description><![CDATA[Entre cacophonie et rupture 2008, début de la réflexion sur la nouvelle loi des télécoms dite « Télécoms 2.0 ». 2013, présentation de la loi. 5 ans de réflexion, où toutes les parties ont été consultées car l’enjeu d’une loi relève d’une question industrielle tout autant que juridique et constitutionnelle La mondialisation est au cœur des débats [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Entre cacophonie et rupture</p>
<p><span style="color: #888888;"><strong><a href="http://www.itmag-dz.com/wp-content/uploads/2013/05/apn.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-10444" alt="apn" src="http://www.itmag-dz.com/wp-content/uploads/2013/05/apn.jpg" width="345" height="200" /></a>2008, début de la réflexion sur la nouvelle loi des télécoms dite « Télécoms 2.0 ». 2013, présentation de la loi. 5 ans de réflexion, où toutes les parties ont été consultées car l’enjeu d’une loi relève d’une question industrielle tout autant que juridique et constitutionnelle</strong></span></p>
<p>La mondialisation est au cœur des débats politiques et, plus particulièrement, des débats de politique économique car la quantité phénoménale de l’innovation qui s’est déployée avec le numérique est inimaginable dans le modèle industriel issu du XIXe siècle. Dans les années 2000, on appelait cela la nouvelle économie. En 2013, c’est l’économie. Juste pour faire le distinguo, on appellera cela l’économie numérique. La loi 2000-03 introduit l’ouverture des télécoms et l’introduction, pour la première fois en Algérie, d’une entité administrative indépendante, dite entité de la nouvelle gouvernance et dénommée ARPT, qui permet d’effectuer des réglages mais aussi d’assurer un bon fonctionnement ou un déroulement harmonieux… en un mot de réguler le marché. Pour Elli Cohen, directeur de recherches au CNRS, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris, membre du Conseil d’analyse économique (CAE), « le terme de ‘‘ régulation ‘’, aujourd’hui très en vogue, est au départ &#8211; dans le champ économique &#8211; un terme américain regulation, que l’on traduirait spontanément en français par ‘‘ réglementation ’’. La régulation, selon les dictionnaires français, est l’action consistant à régler, à assurer le bon fonctionnement de systèmes ». Dans notre cas, les TIC et non pas uniquement les télécoms.<br />
Les Postes, Télégraphes et Téléphones (initialement appelés Poste et Télégraphe : P&amp;T, puis Poste, télégraphe et téléphone : PTT, puis de nouveau P et T) étaient l’administration publique  responsable des postes et des télégraphes et des téléphones, depuis l’indépendance. Administration d’Etat, au sein d’un ministère, qui était le ministère des PTT. Avec la loi 2000-03, une EPA, Algérie Poste, et un EPIC, Algérie Télécom, puis une autorité de régulation des postes et Télécommunication ont été créés. L’ouverture du marché pouvait se faire. Il était prévu d’ouvrir non seulement la téléphonie mobile mais aussi la téléphonie fixe car l’économie numérique s’arcboute sur le caractère contributif des réseaux télécoms surtout avec l’entrée en force de l’Internet et de l’IP. Aujourd’hui, la définition de l’Internet est qu’il n’est plus seulement un réseau physique mais aussi et surtout un ensemble de services. La « connaissance effective », adossée à l’inaction, « en connaissance de cause », a fait que presque tous les indices internationaux de compétitive et des TIC nous placent dans le peloton de fin. Et c’est ce qui a fait qu’il y ait une polémique entre le MPTIC et l’ARPT qui n’a vraiment pas lieu d’être car les deux entités sont au service du citoyen avec pour but ultime l’appropriation des TIC par ce même citoyen. Mais revenons-en à la régulation première manière. La notion de régulation est apparue, s’est affirmée en tout cas, aux Etats-Unis à l’occasion du New Deal des années 1933 et suivantes, et cela à la suite de la crise de 1929 et des dérèglements majeurs qu’a connus alors l’économie américaine. Le président américain Roosevelt a éprouvé le besoin de mettre en place un ensemble d’organismes ou d’entités pour surveiller les marchés, notamment le marché financier mais aussi pour surveiller le bon fonctionnement de la concurrence et éviter ainsi les abus de position dominante et d’autres abus à venir. L’idée principale c’est qu’il fallait imaginer des institutions susceptibles d’encadrer les marchés avec, en soubassement, que réguler n’est pas les réglementer mais, au contraire, c’est faciliter l’installation sur un marché. Réguler, c’est faciliter, c’est-à-dire faciliter la mise en place d’un marché concurrentiel et attractif. On a dit cela dans IT Mag n° 267.<br />
Il va de soi que cette nouvelle loi « Télécoms 2.0 » introduit de bonnes choses pour les consommateurs et les opérateurs. Cela va certainement booster le secteur des télécoms, mais qu’en sera-t-il du contenu ? Car le contenu est l’oxygène des réseaux. Bien sûr que la modernisation des télécoms est devenue impérative et que le monde est passé de la voix vers la data. Et « Télécoms 2.0 » (la nouvelle loi) va permettre de mieux appréhender cela. Le fait qu’elle prenne en charge le dégroupage est déjà un élément important pour l’avenir des télécoms car cela va permettre l’introduction de nouveaux opérateurs, mais aussi de donner du sens aux ISP. Qualifier cela de mue, je ne le pense pas. Il s’agit plutôt d’un changement dans la perception de l’entreprise. Télécoms 2.0 reconnaît qu’il y a d’autres entreprises qu’Algérie Télécom, et c’est cela l’ouverture 2.0. C’est fondamental si l’on veut créer une économie numérique. Pour qu’une économie numérique s’implante en Algérie, trois axes sont nécessaires mais pas suffisants. Le premier axe est constitué de l’offre. C’est quoi l’offre ? C’est avant tout libérer les énergies, créer la confiance et soutenir l’innovation mais ce n’est pas suffisant car il faut construire un environnement favorable au développement des différentes offres d’infrastructures, de contenus et de services. Le deuxième axe est celui de la demande qui est le résultat de l’accélération de la diffusion et l’appropriation des technologies de l’information et de la communication. Le troisième axe est celui du rôle de l’Etat en tant qu’acteur de la société de l’information et en particulier de donner l’exemple d’un usage large et innovant des technologies de l’information et de la communication dans la vie de tous les jours d’un citoyen. Et à partir de là, des questionnements sur quel est le niveau de connaissance, d’efficience et d’utilisation des moyens mis en œuvre peuvent être posés. Que ceux-ci concernent l’accès aux marchés, l’appui technique, les financements accessibles ou enfin les compétences managériales. Par contre, se pose la question de favoriser ou non l’émergence d’entreprises, et singulièrement d’entreprises petites et moyennes (PME) nécessaires à la constitution d’un tissu économique cohérent. Le rôle des PME dans les stratégies de développement économique n’est plus à démontrer tant sur le plan de leur aptitude à créer des emplois que de leur flexibilité face aux changements et de leur création de valeur. Toute la difficulté réside précisément dans la conduite de cette intégration au marché mondial. Car quoi qu’on dise, l’élément premier est la satisfaction du citoyen. N’est ce pas Messieurs les députés…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A Savoir</p>
<p>Marché<br />
Pour le sens commun , un marché est un rassemblement à but commercial, généralement périodique et dans un lieu prédéterminé, de marchands, vendeurs et de personnes acheteuses, consommatrices ou non. Par extension, le mot marché désigne également le lieu aménagé (ou non) où se tient le marché. Pour des raisons de commodité ou de saisonnalité ce rassemblement peut être organisé en des lieux ou à des dates spécifiques : Marché aux fleurs, Marché de primeurs, Marché aux bestiaux, Marché aux volailles, Marché aux vins, Marché aux tissus&#8230;<br />
En économie, un marché est la quantité ou la valeur totale des produits ou des services d’une catégorie donnée vendue sur une période de temps donnée sur une zone géographique donnée, par exemple : le marché français de l’automobile. Pour les économistes le marché est le lieu virtuel de rencontre entre l’offre et la demande où s’opère la détermination du prix d’un bien ou d’un service. Enfin le mot marché peut désigner l’institution, censée pour un marché spécifié, faciliter la rencontre de l’ensemble des offres et des demandes existantes sur un marché spécifié.<br />
L’institution correspondante à un marché spécifié est régie par des lois et des règles établies par l’usage ou la puissance publique. La façon dont ces marchés et institutions sont établies et fonctionnent ne faisant pas consensus entre économistes.</p>
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		<title>Gestion de la rupture : Malade de nos TIC</title>
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		<pubDate>Tue, 14 May 2013 06:51:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samir Tazaïrt</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Essentiel]]></category>

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		<description><![CDATA[Jamais l’actualité IT n’a été aussi riche que ces dernières semaines. Evénements spécifiques organisés par les étudiants, salons et foires professionnels, séminaires scientifiques, conférences sur la création d’entreprises… Le mois d’avril a regorgé de ces manifestations qui se sont chevauchées l’une après l’autre au point de se faire de l’ombre; toutefois c’était histoire d’attendre que [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #888888;"><a href="http://www.itmag-dz.com/wp-content/uploads/2013/05/tic.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-10441" alt="tic" src="http://www.itmag-dz.com/wp-content/uploads/2013/05/tic.jpg" width="350" height="185" /></a>Jamais l’actualité IT n’a été aussi riche que ces dernières semaines. Evénements spécifiques organisés par les étudiants, salons et foires professionnels, séminaires scientifiques, conférences sur la création d’entreprises… Le mois d’avril a regorgé de ces manifestations qui se sont chevauchées l’une après l’autre au point de se faire de l’ombre; toutefois c’était histoire d’attendre que quelque chose d’énorme se produise dans un secteur qui a échaudé toute la population. Evidemment, l’attention était retenue par l’avant-projet de la loi télécoms « 2.0 » présenté dernièrement à l’assemblée nationale, mais mis à part le fait d’avoir réussi à faire sortir l’ARPT de sa réserve &#8211; ou de sa torpeur &#8211; ce projet, dont on souffle déjà dans les travées de l’APN qu’il pourrait « peut-être se voir retiré », n’a pas créé la rupture tant souhaitée dans un secteur novateur et extrêmement sensible. Pour remettre les choses dans leur contexte : le 24 avril dernier la session parlementaire prévue ce jour a été consacrée au débat de l’avant-projet de loi projet de loi fixant les règles applicables aux activités de la poste, des télécommunications et à celles liées aux technologies de l’information et de la communication.</span></strong></p>
<p>Selon l’exposé des motifs dressé dans ce document par la commission transports et télécoms de l’APN, « le processus de révision de la loi [2000-03] a été entamé en décembre 2008 par un groupe de travail installé à ce titre, composé de représentants de neuf ministères, de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications [ARPT] et de l’Office national des droits d’auteur. Après plus de 25 réunions tenues au sein du secrétariat général du gouvernement, le projet de loi a été examiné en réunions du gouvernement les 9 novembre 2011 et 21 novembre 2012 et par le Conseil des ministres le 26 décembre 2012 ».</p>
<p><strong>Réquisitoire</strong><br />
Un avant-projet dont n’ont pas vraiment fait cas les députés lorsque, que ce soit à travers des requêtes écrites ou à travers leurs questions orales car présents dans l’hémicycle, ils se sont fait l’écho de la plupart des utilisateurs que nous sommes. Tant mieux, ce sont nos représentants et ils font ce pour quoi ils ont été élus. Premier grief retenu, une « qualité de service » de l’Internet tellement invraisemblable que « ça ne peut être que du sabotage », pour reprendre les dires d’un député de l’Alliance verte qui avoue « en voir de toutes les couleurs »… et pas seulement du vert ! Ils s’interrogent si, à l’état actuel des choses des IT en Algérie, nous avons réellement besoin d’une loi sachant que le secteur en entier subit de plein fouet « une mauvaise gestion » qui se voit, se ressent et se vie quotidiennement. « Ce n’est pas un problème de loi, le problème ce sont ceux qui gèrent ce secteur [TIC, NDLR] qui est dans une mauvaise situation », assène-t-il. Inadéquation des prix avec les débits, qualité irrégulière des prestations, etc., ont été les autres remarques faites en plus de celle de se demander pourquoi ne jamais rembourser un client lorsqu’il se connecte 20 jours alors qu’il a payé un abonnement de 30 jours. Très bonne question ! D’autres interventions ont tourné sur l’incapacité d’Algérie Télécom ou encore d’Algérie Poste à se mettre à la hauteur des attentes des utilisateurs et, parfois, à faire preuve de juste un peu de considération à leur égard, faisant même sortir un député de ses gonds car ayant vécu lui-même les affres d’une bureaucratie qui refroidit tout effort de modernisation. A fur et à mesure que les débats se sont poursuivis, il faut croire que l’avant-projet de loi n’a pas totalement été au centre des discussions mais on avait cette impression que le ministre était très attendu au tournant pour s’expliquer sur un secteur qui patauge. Sans parler des histoires du téléphone fixe, d’Internet, etc., et aussi du « manque de compétences »…</p>
<p><strong>Plaidoirie</strong><br />
Face aux représentants du peuple, le ministre Moussa Benhamadi savait qu’il devait défendre son travail à la tête de ce secteur. Pourquoi un débit chaotique ? La première réponse était d’ordre « physique ». « Une vérité physique » qui fait que plus nous nous éloignons d’un point de distribution, le débit Internet fluctue et baisse surtout si à la fibre optique, s’adosse du cuivre pour relayer le transport, reconnaissant explicitement le « bricolage » dont peut faire l’objet parfois son secteur. Qualité de service ? Il n’est pas possible d’imputer la totalité de la responsabilité à Algérie Télécom qui a « consenti des efforts considérables pour s’acquitter de ses missions ». Sauf que, Algérie Télécom n’a pas réussi sa transition depuis sa filialisation en tant qu’opérateur télécoms de premier ordre opérée sous l’égide de la première loi télécoms sous l’ère du ministre Tou. Une entreprise qui a gardé ses réflexes de l’ancienne « P &amp; T » et qu’on a « lâchée » dans la nature sans la moindre expérience, ni expertise, ni argent. « L’Etat n’a pas aidé Algérie Télécom », fait remarquer le ministre Benhamadi, en considérant l’enveloppe financière de 140 milliards de dinars qui a été accordée à l’entreprise comme « un cadeau » ! Un cadeau à 3,5% pour une durée de remboursement de 15 ans. Pourquoi Internet est-il plus cher qu’ailleurs, chez nos voisins au Maroc ou en Tunisie à titre d’exemple ? « Parce que Skype, c’est offert », répond le ministre. Ailleurs, « il faut payer un supplément », nous dit-il en aparté. Pourquoi la connexion est si mauvaise ? Tout simplement parce qu’une ancienne technologie de transport de données est encore utilisée, qui repose sur des réseaux en cuivre. Sachant, en plus, tous les vols dont est victime Algérie Télécom… Pourquoi tant de retard ? « La mutation technologique nécessaire pour avoir plus d’abonnés à Internet a été réalisée sur les fonds propres d’Algérie Télécom », fonds qui n’étaient pas toujours disponibles. 3G ? Voir dossier Djezzy et son règlement. Et pour résumer encore plus le fond de la pensée du ministre, de « toute façon, une 3G sans contenu, cela ne sert à rien » et disant entre les lignes qu’il va falloir créer des entreprises de contenu et de services, et puis, aussi,  « l’infrastructure n’est pas prête » car le cœur de réseau d’Algérie Télécom ne peut pas distribuer de la bande passante à des millions d’utilisateurs simultanément; ce qui créera des « down » à la chaîne.</p>
<p><strong>Les TIC dans un état « végétatif »</strong><br />
L’Algérie « dernière » dans les classements internationaux dans le domaine des TIC ? « Le rapport est subjectif » et n’a pas pris en compte un certain nombre de paramètres. Nous faisons allusion ici au dernier rapport du Forum économique mondial sur l’impact des TIC dans la vie d’un pays. Mais avons-nous besoin d’un rapport international pour savoir que ça va mal ? Avant même l’intervention du ministre à l’APN, une source du département de Moussa Benhamadi, reprise par l’APS, avait fait savoir que les rédacteurs de ce document « ont oublié la fibre optique et la prochaine loi ». « Quel est ce pays qui, comme l’Algérie, est doté d’un réseau postal informatisé reliant les endroits les plus lointains et les plus isolés du pays, à travers plus de 3 500 bureaux de postes et un système de CCP gérant plus de 10 millions de comptes accessibles à partir de n’importe quel bureau de poste sur le territoire national », s’interroge cette source. Et elle ajoute : « Le choix de l’indice NRI occulte également d’autres paramètres importants comme par exemple la pose de fibre optique. Avec plus de 60 000 km de fibre optique installée, l’Algérie n’a même pas à être comparée avec certains pays présentés dans ce classement comme étant mieux lotis que le nôtre en matière de généralisation des TIC ». La source s’indigne également du fait que les experts qui ont établi le rapport n’ont à aucun moment pris attache avec le ministère, les organes et entreprises sous sa tutelle.  Cela leur aurait « permis au moins d’avoir une information plus proche de la réalité sur les différentes actions entreprises ». Il y a lieu de préciser que le seul organe avec lequel les rédacteurs du rapport ont pris attache est le Centre de recherche en économie appliquée pour le développement [CREAD] ». Après avoir tenté vainement de joindre le directeur général du CREAD, Yacine Ferfara, afin de connaître son appréciation de la question et de donner un avis autorisé, il s’est révélé inaccessible, soit par téléphone, soit par e-mail. Au contraire de Benat Bilbao-Osorio, directeur associé et chef économiste auprès du Forum économique mondial, qui a conduit l’étude. Disponible, il défend son rapport de toute « subjectivité ». A la question de savoir s’il existe une part de vérité dans les critiques adressées contre le rapport du Forum économique mondial, il répond que « ce rapport mondial, grâce à son indice [NRI – Network Readiness Index], fournit un cadre général qui analyse non seulement le niveau de la connectivité numérique dans un pays [infrastructures TIC], mais aussi, et surtout, comment cette connectivité TIC est utilisée par les différents agents dans une économie et les conditions qui permettent aux TIC d’avoir des impacts économiques et sociaux importants. En tant que tel, fondé sur les analyses de 54 des variables [du NRI], le rapport fournit une image globale de la capacité des pays à libérer pleinement le potentiel des TIC. Il y a certainement beaucoup de variables potentielles que différents pays voudraient voir intégrés dans la structure du rapport, néanmoins, nous croyons que notre indice fournit une approche globale et équilibrée des facteurs cruciaux pour donner une image globale ». Ceci d’une part. D’autre part, et à une autre question relative au cas où, éventuellement, certains pays ou certaines économies ne répondraient pas totalement aux critères du NRI mais nécessitent, peut-être, d’autres éléments d’observation ou d’étude, Benat Bilbao-Osorio répond encore : « Dans le calcul de l’indice, nous utilisons deux sources de données, externes et indépendantes des auteurs du rapport. Ces deux sources de variables sont des données provenant des organisations internationales telles que l’Union internationale des télécommunications [UIT], l’Unesco ou la Banque mondiale. En outre, chaque année, nous organisons un Executive Opinion Survey à plus de 15 000 chefs d’entreprises dans le monde qui nous donnent leur opinion sur l’état de l’environnement dans lequel ils opèrent. Ces avis sont fournis par le secteur privé qui évaluent les dimensions qui sont essentielles à la gestion de leurs activités et qui ont une expérience de premier niveau sur les dimensions que nous analysons. En conséquence, dans le calcul de notre analyse. Pour vous répondre, nous ne recevons pas de demandes des gouvernements pour ajouter des variables spécifiques dans notre analyse. En tout cas, notre cadre évolue constamment et prend en compte les progrès et les changements qui s’opèrent dans le secteur des TIC afin de rester pertinents et comprendre les facteurs clés qui sont le moteur d’une révolution rapide des TIC et les conditions qui permettent aux sociétés de pleinement profiter de ces dernières pour favoriser l’innovation, la compétitivité et le bien-être. » Nous connaissons la position des deux.<br />
Sauf celle du CREAD et c’est très dommage. En revanche, il est vrai que d’énormes efforts ont été consentis dans l’infrastructure à coups de milliards, mais la logique voudrait que pour contrer un rapport ; quel qu’il soit et quel que soit le domaine de recherche, il faut un contre-rapport. Et malheureusement, le ministère de la Poste et des TIC ne dispose pas de cette contre-expertise. Il faut dire qu’il n’existe pas de sociétés d’études dans ce domaine en Algérie, ce que, au moins, l’ARPT aurait dû susciter et mettre en place (lire l’entretien réalisé avec Mme Zohra Derdouri, présidente du conseil de l’ARPT – IT Mag n° 211).</p>
<p><strong>Les investisseurs privés marginalisés ?</strong><br />
Dans le numéro 274 d’IT Mag, nous examinions les résultats d’un autre rapport, « Etat de la bande passante » dans le monde, qui donne bien des pistes intéressantes pour aller de l’avant dans le haut débit, fixe ou mobile. Nous écrivions : « Etant donné les avantages économiques du haut débit, l’accès à la large bande est devenu vital pour le développement économique ainsi que la croissance économiques […] Il ressort des facteurs clés pour la création d’un environnement favorable à l’investissement dans le haut débit que pour favoriser les déploiements à la large bande, et quelle que soit la source de financement, les opérateurs doivent investir dans l’infrastructure de manière efficace et de manière optimale de telle sorte à tirer le meilleur parti des ressources disponibles.<br />
Différentes couches d’infrastructure doivent être traitées séparément à partir d’une perspective politique de financement, plutôt que d’utiliser une approche globale. En effet, de nouveaux modèles d’investissement sont nécessaires pour connecter de nouveaux abonnés et stimuler l’expansion de la capacité pour gérer l’explosion prévue du trafic des données sur les années à venir […] La mutualisation des efforts, des équipements et des ressources communes [fréquences] est une piste recommandée. A ce jour, le secteur privé a eu un succès considérable dans la fourniture de l’infrastructure large bande dans de nombreux pays, et il est bien placé pour conduire ou suivre technologiquement et évaluer l’évolution de la plupart des projets de déploiement d’infrastructures. Les investissements privés doivent être facilitées par les autorités publiques qui doivent veiller à ce que la dynamique du secteur privé des TIC existe avec une perspective à long terme. Donc, l’infrastructure -déploiement, expertise, mise à niveau technologique- c’est l’affaire du privé ; les prix, l’aide au financement, c’est l’affaire des Etats ». Dans l’avant-projet de loi présenté, l’effort consenti à l’égard des opérateurs privés est timide et à peine leur accorde-t-on le crédit qui doit être le leur : des partenaires.<br />
Jusqu’à aujourd’hui, ce n’est pas le cas. Combien sont-ils à se plaindre, anonymement, et on comprend pourquoi, des entraves qu’ils rencontrent sur le terrain.<br />
Si ce n’est pas avec Algérie Télécom, c’est avec l’ARPT… Pourtant, ils font partie de cet écosystème nécessaire à l’essor et au développement des TIC en Algérie pour permettre l’appropriation des nouvelles technologies par les citoyens. Et pour faire court, et même très court, les TIC n’ont pas besoin de fonctionnaires, mais de gestionnaires avec des initiatives, une vision, une stratégie et une ouverture d’esprit… C’est ce qu’on appelle communément des leaders !</p>
<p><strong>Et maintenant ?</strong><br />
Si échec il y a, ce n’est certainement pas celui du ministre ! Mais celui de tout un système qui donne trop l’impression de considérer les TIC comme un loisir &#8211; vidéo, chat, jeux, musique… &#8211; plutôt que comme un levier sérieux et inévitable qui conduirait à une économie diversifiée et nouvelle.<br />
Le ministère de la Poste et des TIC aura beau ceinturer tout le pays de fibre optique, si le ministère de l’Intérieur ne décide pas de mettre en place une plate-forme concrète de retrait de documents administratifs, si le ministère des Finances n’autorise pas le déploiement une bonne fois pour toutes d’une infrastructure de paiement en ligne, si Algérie Télécom n’offre aucun service à valeur ajoutée comme le paiement des factures du téléphone ou d’Internet à grande échelle à ses abonnés, si Sonelgaz, si Air Algérie, si d’autres ministères, si d’autres organismes nationaux ne s’en servent pas… alors cela ne sert à rien.<br />
Bien sûr que toutes les organisations citées et bien d’autre ont, à leur niveau, le lancement d’un portail, le déploiement d’un réseau… mais cela reste éparse et pour 2013, c’est trop peu !<br />
Les TIC n’ont ni plus ni moins besoin que de l’implication de tous, à leur tête le Premier ministère…<br />
Le reste, tout le reste viendra quasi-naturellement et obligatoirement. Dernier point : nos décideurs prennent-ils vraiment au sérieux nos jeunes diplômés ? La question se pose car l’avant-projet de loi relatif à la poste et aux TIC ne prévoit rien en matière de financement de jeunes entreprises, de facilitations sérieuses dans le domaine administratif, de préférences spécifiques afin que les start-up à venir ait une certaine primauté…</p>
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		<title>C&#8217;est net @vec vous - Plaidoyer pour une révolution numérique</title>
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		<pubDate>Tue, 14 May 2013 06:48:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>itmag11</dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Plaidoyer pour une révolution numérique</p>
<p><a href="http://www.itmag-dz.com/wp-content/uploads/2012/11/cestnet.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-9007" alt="cestnet" src="http://www.itmag-dz.com/wp-content/uploads/2012/11/cestnet.jpg" width="234" height="99" /></a>Attention, le sujet est très sérieux ! Oui, mais, pourriez-vous dire, un pays qui est encore à la 2G, qui porte le bonnet d’âne en termes de bande passante, qui a un faible taux de pénétration Internet, qui ne connaît pas les joies du haut débit et, last but not de least, possède un très faible taux d’adaptation aux nouvelles technologies, pourrait-il vivre une révolution numérique ? Mais, oui, bon sang, on est parfaitement capables de lancer un new-deal numérique : nous avons l’argent, les ressources humaines de qualité et un immense réservoir de jeunes talents qui n’attendent que ça ! Et sachez-le, amis d’IT Mag, sans numérique, point de salut possible ! Vecteur de changement et de croissance, le digital, c’est une évidence, est devenu incontournable pour l’économie, partout dans le monde. Il est vrai que notre pays ne se distingue pas d’ailleurs par son écosystème numérique dynamique et par la qualité de sa formation scientifique. C’est bien vrai. Néanmoins, il accuse un gigantesque retard qui ne fait que s’accroître, et se positionne loin derrière ses voisins maghrébins, et je ne veux pas parler ici des pays européens, car il faut toujours comparer ce qui est comparable. Il s’agit donc pour nous, Algériens, de bâtir maintenant « l’édifice numérique ». L’Algérie peut et doit moderniser l’action publique et dynamiser son économie via le numérique. Les technologies de l’information et de la communication (TIC) ont largement pénétré les pratiques quotidiennes. C’est devenu normal. Banal même. Le changement d’ère socio-technologique impacte l’ensemble de la population, et les pouvoirs publics ne peuvent plus l’ignorer, eux qui retardent le saut dans le futur technologique qui est déjà le présent numérique de tant de peuples. Cela concerne les problématiques d’e-gouvernement, d’e-santé, d’e-éducation, ou encore d’e-participation, domaine dans lequel l’Algérie dispose d’une immense marge de progrès.<br />
Notre pays, qui dispose d’une masse impressionnante d’étudiants, doit aussi faire le lien entre le monde de la recherche et celui du travail : il ne s’agit pas uniquement de former des entrepreneurs, mais aussi de les aider à mettre en œuvre leurs projets ! C’est la grande équation à résoudre. Notre pays, riche de ses hydrocarbures, de son matelas de devises et de ses ressources humaines de qualité, au pays et à l’étranger, doit favoriser un vaste développement de start-up. L’environnement fiscal et économique actuel leur est très peu favorable, en raison, notamment, du manque de capitaux privés et publics pour financer l’innovation. Cette situation est extrêmement décourageante et provoque le départ de bon nombre de créateurs et d’agitateurs d’idées vers des cieux plus cléments. Par exemple, la création d’un statut d’entreprise de croissance contribuerait à y remédier en proposant une fiscalité dérogatoire et simplifiée non seulement aux entrepreneurs, mais aussi aux investisseurs et aux salariés. Le digital doit pénétrer l’ensemble de l’éducation nationale, université comprise. Question vitale au moment où l’on parle d’une nouvelle réforme de l’enseignement. La transition numérique doit être également au coeur des processus de modernisation de l’Etat. L’Algérie figure parmi les tout derniers pays du monde en matière d’e-gouvernement. Trois facteurs, au moins, font obstacle à l’amélioration de l’action publique par le biais du numérique. D’une part, les nouveaux enjeux technologiques sont très mal connus des cadres supérieurs de l’Administration comme des élus locaux.<br />
D’autre part, l’ouverture des données publiques, qui garantit une confiance accrue des citoyens envers l’Etat, n’est même pas entamée dans notre pays. Enfin, le développement des outils numériques dans les collectivités locales se fait beaucoup désirer, alors même que l’usage de l’informatique se fait de façon cloisonnée et désordonnée, tandis que la mutualisation des applications utilisées en mode Saas (Software as a Service) permettrait, en cas de réforme numérique de l’Administration, de rationaliser ces usages. Pour gagner en performance et en compétitivité, il faut donc encourager une évolution à double niveau : en interne, c’est-à-dire dans les administrations, mais aussi en externe, au niveau des services publics et des relations avec les citoyens. Les processus d’e-participation sont inexistants, alors que la demande venant des citoyens ne fait qu’augmenter. La révolution numérique doit enfin s’opérer dans l’éducation et la santé. Ces deux domaines sont à la croisée de l’action publique et sont de formidables leviers de croissance.<br />
Et si, par ailleurs, les TIC pouvaient être finalement exploitées comme complément des cours suivis dès les petites classes dans le primaire ? Il conviendrait donc de baser la politique de l’éducation au numérique sur les conclusions d’expérimentations rigoureuses. Les expériences réussies se multiplient dans les autres pays. Il est absolument impératif que l’Algérie, elle aussi, s’engage dans cette voie salutaire. La santé est un second exemple de réorganisation de l’action publique : la mutualisation des données, la télémédecine et plus généralement l’e-santé sont les solutions notamment aux problèmes de traitement des pathologies chroniques. Autant de solutions qui sont pour nous, Algériens, du chinois numérique ! A n’en plus douter, le digital représente une extraordinaire opportunité pour l’Algérie : puissant levier de croissance, efficace vecteur d’innovation et de compétitivité, importante source d’économie de coûts, il offre à voir des horizons prometteurs vers lesquels il convient que notre pays se dirige dès maintenant. Résolument, à pas sûrs. Avec des idées claires, des ambitions fortes et une volonté politique inébranlable. Cela nous aiderait à mieux nous soigner du « syndrome hollandais ».</p>
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		<title>TECHNOLOGIE DE L’INFORMATION Entre tableau noir et sécurité routière - Entre tableau noir et sécurité routière</title>
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		<pubDate>Tue, 14 May 2013 06:46:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kamel Bouyoucef</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Entre tableau noir et sécurité routière Les débats sur le projet de loi régissant le secteur de la poste et des technologies de l’information et de la communication (TIC) ont baissé d’intensité. « Normalement, quelques amendements vont être proposés puis la loi sera votée, comme d’habitude », ironise un opérateur des TIC. C’est-à-dire au-delà de [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Entre tableau noir et sécurité routière</p>
<p><a href="http://www.itmag-dz.com/wp-content/uploads/2013/05/securite-routiere.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-10436" alt="securite routiere" src="http://www.itmag-dz.com/wp-content/uploads/2013/05/securite-routiere.jpg" width="350" height="139" /></a>Les débats sur le projet de loi régissant le secteur de la poste et des technologies de l’information et de la communication (TIC) ont baissé d’intensité. « Normalement, quelques amendements vont être proposés puis la loi sera votée, comme d’habitude », ironise un opérateur des TIC. C’est-à-dire au-delà de la polémique qui a fait les choux gras de la presse nationale entre le ministre du secteur et la patronne de l’ARPT, la montagne va accoucher d’une souris. Il ne faut pas se faire trop d’illusions. Et puis une loi pour quoi faire ? Sera-t-elle appliquée ? Va-t-elle contribuer à faire accéder l’Algérie à la société de l’information tel que promis par le président de la République lors de la deuxième phase du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI) qui s’est tenu à Tunis en novembre 2005 ? Enfin, ne jouons pas aux trouble-fêtes. Projetons-nous sur l’avenir. En cette période printanière, il y a beaucoup d’événements à ne pas rater. Le 14e SIFTech, dont la thématique choisie pour cette édition est l’école numérique aura lieu du 13 au 15 mai 2013 dans la charmante ville d’Oran et réserve la part belle à la créativité et à l’innovation.<br />
Le message de l’organisateur est clair comme l’eau de roche : transmettre des savoirs à des enfants qui évoluent depuis leur naissance dans une société irriguée par le numérique et donner à chacun les clés pour réussir dans sa vie personnelle, sociale et professionnelle future nécessitent de repenser en profondeur notre manière d’apprendre et d’enseigner ainsi que le contenu des enseignements. Hier, c’était l’époque du tableau noir et de la craie. Aujourd’hui, le multimédia a tout révolutionné. Mais il faut une véritable révolution des mentalités pour prétendre à un avenir radieux. Autrement dit, il ne suffit pas d’offrir un iPad à un enseignant pour que cet outil ait de l’effet sur sa manière de scénariser et d’orchestrer sa leçon, voire sur l’apprentissage de ses élèves. Les ordinateurs massivement implantés dans les classes depuis les années 2000 ont donné accès à des logiciels et au Web. On est en droit de s’interroger sur l’impact réel des TIC dans le paysage éducatif algérien, au-delà des apparences et des grandes déclarations sur les équipements des établissements scolaires.<br />
Les descriptions des usages actuels peuvent occulter fortement les vrais problèmes, renforcer le règne de l’apparence et semer l’illusion. On peut avoir des ordinateurs, des sites, des espaces et des tableaux modernes partout sans que rien ne change au fond. Un développement des TIC à l’école ne peut avoir de sens et d’efficacité que si elle est inscrite dans un grand projet éducatif moderne, neuf, démocratique, lui-même inscrit dans un projet de société qui ne se satisfait pas des indicateurs matériels, quantitatifs, financiers pour soutenir un développement éducatif durable. Dans un autre registre, la journée du 17 mai prochain, deux ministres risquent de se croiser : Moussa Benhamadi, ministre de la poste et des TIC et Amar Tou, ministre des Transports et qui a la nostalgie du temps où il était justement ministre des TIC. Pourquoi ? Eh bien pour fêter ensemble la Journée mondiale des télécommunications et de la société de l’information qui a été placée cette année sous le signe des « TIC au service de l’amélioration de la sécurité routière ». L’inattention des automobilistes et le comportement des usagers de la route qui, par exemple rédigent des SMS au volant, sont parmi les principales causes du nombre de tués et de blessés dans les accidents de la route.</p>
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		<title>En présentant à la finale de l’Imagine Cup une solution pour faciliter l’informatique aux handicapés Ask Design Team  en route pour la Russie - Ask Design Team  en route pour la Russie</title>
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		<pubDate>Tue, 14 May 2013 06:43:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>itmag11</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ask Design Team en route pour la Russie Samedi dernier, au niveau de l’Ecole nationale supérieure d’Informatique – ESI –  s’est tenue la finale nationale de l’Imagine Cup qui est, on le rappelle, un concours technologique international réservé aux lycéens et aux étudiants organisé chaque année par  Microsoft. La matinée de cette finale était placée [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ask Design Team  en route pour la Russie</p>
<p><a href="http://www.itmag-dz.com/wp-content/uploads/2013/05/imaginecup.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-10433" alt="imaginecup" src="http://www.itmag-dz.com/wp-content/uploads/2013/05/imaginecup.jpg" width="350" height="146" /></a>Samedi dernier, au niveau de l’Ecole nationale supérieure d’Informatique – ESI –  s’est tenue la finale nationale de l’Imagine Cup qui est, on le rappelle, un concours technologique international réservé aux lycéens et aux étudiants organisé chaque année par  Microsoft. La matinée de cette finale était placée sous le signe du secret, puisque les huit équipes parvenues à ce stade de la compétition (les demi-finales) ont présenté leurs projets à huis clos devant le jury pour espérer atteindre la finale et être parmi les 6 équipes en lice pour le seul ticket disponible pour la Russie. Petite particularité pour ce cru 2013 de l’Imagine Cup Algérie, il y avait huit équipes en demi-finales, mais neuf projets. En effet, l’équipe Ask Design était présente dans deux catégories : Jeux vidéo et Citoyens du monde. A l’issue de cette session « privée », les six équipes sélectionnées étaient connues : Dans la catégorie Citoyen du monde, Ask Design et l’équipe Créative, dans la catégorie Jeux vidéo : Reload et Infernal Teams Games et enfin dans la catégorie Innovations : All Star et Raw3a. Le déroulement de la suite des événements ayant déjà prit du retard, pas de temps à perdre ! La finale a de suite commencé, et c’est l’équipe Ask Design Team qui ouvre le bal avec le projet « Two Keys V 2.0 ». Déjà présenté l’année dernière, ce projet, qui a donc bénéficié d’une année de développement en plus, permet de faciliter l’utilisation de l’informatique aux personnes handicapées grâce à deux boutons et une série de combinaisons permettant de reproduire les 102 touches du clavier ainsi que la souris. Déjà 13h, une pause déjeuner est décrétée. Au sein de l’amphithéâtre désormais vide, il reste trois personnes qui s’affairent sur l’estrade et qui font les cent pas. C’est la plus jeune des équipes à participer à cette compétition : la Creative Team ! Autre particularité des « Creative », en plus d’être constituée d’élèves de première année en informatique, c’est une équipe cent pour cent féminine ! Elles paraissent stressées, répètent leur présentation, se remémorent les emplacements de chacune sur l’estrade durant la présentation, et sont aidées par leurs ainées. 14h, reprise des présentations, et comme attendu, c’est l’équipe Creative qui présente son projet intitulé « E-Care ». Application pour Windows Phone destinée aux personnes hypertendues et facilitant grandement le suivi thérapeutique de ces dernières. « E-Care » permet de suivre, évaluer et surveiller sa tension artérielle et, si besoin est, de prévenir son médecin traitant rapidement de toute anomalie qui pourrait survenir. Pouvant être couplée à des tensiomètres Bluetooth, cette application s’inscrit dans le projet de l’OMS de lutte contre l’hypertension au niveau mondial. Changement de catégorie : on passe maintenant aux jeux vidéo. Et troisième à passer devant le jury, l’équipe Infernal Team Games avec un projet éducatif intitulé « IV » (pour Intelligence Virus) et qui permet d’expliquer le fonctionnement des antivirus, firewall, et autres systèmes de protection des ordinateurs. Avec 4 mois de développement, ce projet est tout de même bien abouti. Graphiquement bien présenté : On tombe tout de suite sous le charme de cette petite bébête verte. Souffrant de quelques lacunes, notamment dans les explications, ce jeu n’en reste pas moins un bel aboutissement pour l’équipe. Toujours dans la même catégorie, l’équipe Reload avec son projet « Water World », un jeu vidéo destiné à promouvoir la sauvegarde de l’eau. De toutes les présentations, celle de Reload était très probablement la plus aboutie, et ce en grande partie à l’aisance de Boutaouche Mohamed Oussama, qui à su capter aussi bien l’attention du public que celle du jury. Le jeu vidéo qui a été présenté dispose d’une histoire bien plus complexe et profonde que celle de son concurrent « IV », mais il dispose néanmoins de quelques lacunes notamment dans des domaines clés tels que le business-plan. Dernière catégorie : Innovations. Et c’est l’équipe All Star qui commence en présentant un projet aux relents écologiques : Optimus, destiné à recycler de vieux ordinateurs et en faire de nouveaux : plus petits, plus solides et moins cher, Optimus permettrait de faciliter l’accès à l’informatique aux millions de personnes n’ayant jamais vu de PC de leur vie … du moins sur le papier ! Parce que lors de la présentation, on s’est très vite éloigné de cette idée qui s’est transformée, au fil du temps, en un ordinateur sans écran capable de projeter une image interactive du bureau sur n’importe quel support (murs, tables, tableaux, t-shirts, …). Comme il a été si bien relevé par les membres du jury, le projet présenté était malheureusement bien loin de l’idée de départ. Et pour clôturer cette journée, c’est aux alentours de 17h que la dernière équipe s’est présentée sur l’estrade de l’auditorium de l’ESI. Avec un projet baptisé « Dalil », il est destiné aux malvoyants et aux personnes aveugles. L’équipe Raw3a détaille les composants de son invention : il s’agit d’une paire de lunettes dotées de caméras et couplées à un smartphone et qui serait capable, grâce à des algorithmes conçus par l’équipe, de guider les personnes âgées à la manière d’un GPS (et utilisant le GPS du smartphone). Il serait capable aussi d’utiliser le réseau 3G et le Cloud pour permettre une reconnaissance faciale et une reconnaissance d’objets, remplaçant théoriquement les yeux de l’utilisateur. Due au prix des équipements, nous n’avons malheureusement pas eu droit à un prototype, mais à une vidéo montrant les capacités de commandes vocales et de reconnaissance faciale dudit algorithme. Il a été aussi notifié que le projet souffrait de quelques manques notamment sur le plan technologique et logistique (autonomie du smartphone et des lunettes, coût de l’appareillage et du forfait 3G…). Au terme des six présentations, le jury s’est retiré pendant une vingtaine de minutes pour délibérer et décider des vainqueurs. Les résultats annoncés sont les suivants : Catégorie Jeux vidéo : Infernal Team Games avec « IV », Catégorie Citoyen du monde : Ask Design Team avec « Two Keys V2.0 » et Catégorie Innovations : All star avec « Optimus ». Et après plusieurs mois d’efforts, de travail et de persévérance, le moment de savoir qui irait en Russie représenter l’Algérie lors de la finale mondiale du 8 au 11 juillet était arrivé. Les trois équipes réunies sur la scène de l’auditorium de l’ESI, se tenant tous la main, ont appris que ce serait l’équipe Ask Design Team (Ask Design Team : Rezig Fayçal, Redjah Hichem, Ahmidatou Adel, Bouzaheur Salim et Amari Abdelghani &#8211; le mentor du groupe) qui avait gagné son ticket pour la finale. Souhaitons-leur bonne chance, et espérons qu’ils feront au moins aussi bien que la Klein Team qui avait arraché la troisième place l’année dernière.</p>
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		<title>L’événement en est à sa seconde édition  Vers un Mapping Algeria par trimestre - Vers un Mapping Algeria par trimestre</title>
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		<pubDate>Tue, 14 May 2013 06:41:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>itmag11</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Vers un Mapping Algeria par trimestre En effet, une cinquantaine de jeunes étudiants qui sont venus de plusieurs universités ont participé à cet événement avec un seul but : mapper le maximum de repères en quelques heures. Djahida Belayadi, étudiante à l’ESI et Google Student Ambassador, nous explique que c’est un événement qui vise à cartographier [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Vers un Mapping Algeria par trimestre</p>
<p><a href="http://www.itmag-dz.com/wp-content/uploads/2013/05/mapping.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-10430" alt="mapping" src="http://www.itmag-dz.com/wp-content/uploads/2013/05/mapping.jpg" width="350" height="197" /></a>En effet, une cinquantaine de jeunes étudiants qui sont venus de plusieurs universités ont participé à cet événement avec un seul but : mapper le maximum de repères en quelques heures. Djahida Belayadi, étudiante à l’ESI et Google Student Ambassador, nous explique que c’est un événement qui vise à cartographier ou à mapper des endroits. Le but est donc, dit-elle ; de « vulgariser les points intéressants, par exemple les restaurants, les universités ou les hôpitaux, pour qu’ils puissent être visibles par les touristes ou les visiteurs en utilisant l’outil Google Map ». « On a programmé des conférenciers dont un étudiant de l’université de Constantine qui se spécialise dans ce domaine et aujourd’hui il nous propose un outil en 3D », ajoute-t-elle. Une deuxième conférence a été consacrée a la présentation de Google Map : comment cartographier, comment mettre les points, etc.<br />
Des conférenciers se sont relayés les uns après les autres à travers des présentations parfois accompagnées d’explications sous forme de tutoriels sur l’utilisation des outils de mapping, tout cela dans une ambiance très « familiale », comme tiennent à le souligner les participants.<br />
Fateh Cherfaoui, étudiant en 5e année à l’ESI, et membre du GDG Algiers depuis un an, nous parle de son intervention : « Aujourd’hui je participe à cet événement pour la première fois, en présentant l’outil Google Map Maker, j’ai bien expliqué ce que c’est l’outil, il faut savoir aussi que vous pouvez rajouter ou modifier des informations selon les besoins, on a aussi constaté que la carte d’Algérie n’a pas de modélisation en 3D comparé aux autres pays, donc à travers ma présentation j’ai voulu pousser ces étudiants à suivre ce chemin afin que tous les Algériens puissent régler les quelques problèmes de leur quotidien. »<br />
Une autre présentation a été faite cette fois-ci sur la modélisation 3D à traves l’intervention de Taha Hatcha, étudiant à l’université de Constantine et spécialisé dans le domaine : « J’ai contribué à cet événement en utilisant la modélisation des images en 3D.<br />
J’ai essayé de présenter les avantages des logiciels proposés par Google pour la modélisation et la création de bâtiments en 3D, par la suite une présentation de programme, des clés de succès de ce dernier et quelques notions de base sur la 3D, et cet après-midi, avec l’aide de quelques étudiants, on a créé quelques modèles et uploadé des modèles déjà existants sur le Web ». L’événement a suscité la curiosité de professionnels dont des cadres de la Sonatrach, des professeurs chercheurs dans le domaine, mais aussi des étudiants dans d’autres spécialités.<br />
Pour tous les passionnés de la cartographie et du mapping, le GDG Algiers pense désormais à rendre cet événement trimestriel ou bimestriel.</p>
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