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Geek Week : Nedjma – Mobilis : l’inattendu feuilleton du ramadhan !

Tempête dans un verre d’eau ou début de déballage ? La semaine dernière a été caractérisée par la sortie médiatique, pour ne pas dire l’entrée théâtrale, de Nedjma qui revendique, dans un communiqué de presse largement diffusé, ce qu’il appelle « un rééquilibrage du marché ». Une ancienne revendication qui refait surface. On croyait naïvement que cela allait […]

Tempête dans un verre d’eau ou début de déballage ? La semaine dernière a été caractérisée par la sortie médiatique, pour ne pas dire l’entrée théâtrale, de Nedjma qui revendique, dans un communiqué de presse largement diffusé, ce qu’il appelle « un rééquilibrage du marché ». Une ancienne revendication qui refait surface. On croyait naïvement que cela allait au moins susciter un débat de fond et nourrir la réflexion. Nous avons eu droit à des mises au point et à des marches arrière. Mobilis, qui a été associé, apparemment sans être consultée, à cette revendication n’a pas été du goût de l’opérateur public qui s’est empressé à remettre les pendules à l’heure mais sans citer Nedjma. Les mots utilisés donnent un aperçu sur les rapports qu’entretiennent nos opérateurs de téléphonie mobile. « L’idée sous-tendue est de pouvoir accéder aux équipements et installations réseaux des autres opérateurs, subterfuge pour ne consentir aucun investissement et se limiter à la génération de profits et de dividendes », lit-on. Ah ! On peut dire que la confiance règne…
ATM Mobilis parle même « d’experts autoproclamés », qui se présentent comme neutres, et qui préconisent des solutions alternatives qui ne tiennent pas compte des intérêts de tous les acteurs du marché. Tout d’un coup, on ne parle plus de 3G ou de dégroupage d’Algérie Télécom, on lance les hostilités. On fait diversion. On détourne les regards après avoir scruté la beauté du hilal.
L’ARPT, dans tous les cas de figure, reste une institution avec un rôle quasi virtuel. Elle garde le silence sur des dossiers sensibles. Elle a de la peine à veiller à l’existence d’une concurrence effective sur le marché postal et des télécommunications. Le secteur est bloqué et n’arrive plus à rebondir. La 3G reste un projet dans les cartons. Des signes de retards se multiplient. Si l’Algérie a décidé de repousser le lancement de la 3G, c’est pour que cette technologie soit accessible au plus grand nombre, nous dit-on. Mais le hic, c’est que jusque-là, en 2012, elle n’est accessible à personne. Ou peut-être si, à ceux qui ont fait des tests dans les bureaux feutrés des trois opérateurs de téléphonie mobile. L’Algérie aura tout testé jusqu’au LTE dans le technoparc vitré de Sidi Abdellah. Chaque fois, on nous démontre que la technologie peut être déployée sans problème dans notre pays. Des essais souvent concluants. Alors à qui la faute des retards ? On n’a même pas envie d’avoir la réponse. Le président du CA d’Algérie Poste annonçait le 17/07/2012 que le problème de manque de liquidités est derrière nous et que c’est du passé et puis paf ! Le 21/07/2012, même pas une semaine, une panne générale le renvoie à sa réalité.
Le SG du MPTIC a le courage d’annoncer dans un journal arabophone que « e-Algérie a été réalisé à 50% » ! Et qu’il n’est pas exclu de le prolonger jusqu’en 2018. Réaction d’un internaute : « Quand j’ai lu l’article, je me suis cru dans le film Carnaval fi Dechra ». Alors que les autres nations percent, nous, on ne change pas une équipe qui tourne en rond !  Il est temps de reprendre les choses en main, de reprendre le sens de la marche et… de rêver un peu d’un secteur meilleur. Comme a dit Martin Luther King  « I Have a Dream »?

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Écrit par itmag2003

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