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GeekWeek: Les yeux rivés sur le cloud

Le monde évolue à la vitesse grand V. Les TIC révolutionnent chaque jour davantage notre quotidien. Nous y allons soit par notre propre volonté par conviction où contre notre gré à marche forcée. Il n’y a plus de possibilité de faire marche arrière. « C’est vrai», avoue un ami, «surtout que depuis le lancement de la […]

Le monde évolue à la vitesse grand V. Les TIC révolutionnent chaque jour davantage notre quotidien. Nous y allons soit par notre propre volonté par conviction où contre notre gré à marche forcée. Il n’y a plus de possibilité de faire marche arrière. « C’est vrai», avoue un ami, «surtout que depuis le lancement de la 3 G en Algérie, il y a incontestablement un coup d’accélérateur. Les smartphones et les tablettes sont de plus en plus vendus. Des jeunes pianotent à longueur de journée sur les touches de leur téléphone intelligent. Les réseaux sociaux sont devenus répandus». Le secteur de la télévision bouge. Les chaînes historiques se sont diversifiées sur la TNT et on ne parle déjà plus d’écrans de télévision. TV, ordinateurs, smartphones ou tablettes sont entrés dans la grande famille des terminaux connectés (ou connectables) au Web grâce auxquels nous pouvons consulter des contenus dont des chaînes de télévision. Les contenus audiovisuels sont de plus en plus consommés via Internet. Les «petits» écrans (tablettes, mobiles, consoles) offrent une expérience individualiste et personnalisée. On choisit exactement ce que l›on veut regarder au moment précis où l›on veut le regarder, avec l›objectif de se laisser surprendre rapidement.
Les usagers, lecteurs, auditeurs, téléspectateurs ont dorénavant pris une place centrale dans les écosystèmes des médias en ligne et sont créateurs de valeur à part entière. Derrière nos écrans, chacun échange son quotidien. La plupart des conversations se construisent autour de « Salut, comment ça va ? », « Qu’est-ce que tu fais ? ». Partager ses passions, ses goûts, ses émotions, ses sentiments, avec les amis et relations proches constitue sans doute la première motivation d’usage.
Et puis il y a le cloud, ce fameux nuage numérique qui prend de plus en plus de place dans l’univers des sociétés. Le cloud effraie ? Qu’importe, de plus en plus d’entreprises l’adoptent pour rationaliser leurs coûts, gagner en agilité, flexibilité et mobilité, en transformant leur façon d’opérer autant en externe qu’en interne.
Huawei, fournisseur leader de solutions mondial des TIC, en a fait la démonstration à Alger. Pour lui, tous les secteurs gouvernementaux et tous les domaines de l’industrie sont désormais soumis à une pression inexorable qui leur impose de transformer leurs systèmes TIC en systèmes de production à mission critique de manière à soutenir un rythme de production efficace et une orientation vers une stratégie fonctionnelle et vers une capacité opérationnelle poussée. Mais nos décideurs ont-ils conscience de ces nouvelles réalités ? Pas si sûr. En essayant d’aborder le sujet avec un haut responsable, il répond «les nuages, c’est beau, c’est attirant et c’est obsédant. Parfois, vous avez la nette impression, pour ne pas dire certitude, qu’une main géante les façonne, les colorie et les fait se mouvoir». Le cloud ? Certains ont même la conviction qu’il s’agit d’un programme de conquête spatiale. Une sorte de guerre des étoiles des temps modernes.
Certains salons tentent de vulgariser et mettre tout le monde au même niveau d’information. Il y a eu récemment le Sicom et plus près de nous le siftech. On a abordé des thèmes d’actualité tels que la numérisation des registres de l’état civil, la e-gouvernance et surtout l’administration électronique. Preuve que quand l’Etat veut faire des choses, c’est possible. La technologie fonctionne sous tous les cieux et il n’y a pas de raison qu’elle cale chez nous. Nos jeunes sont comme ceux du monde entier. Ils sont férus de TIC et beaucoup inventent des applications et veulent contribuer à la relance de l’économie algérienne, une économie durable, pas de simple replâtrage pour faire face à une conjoncture défavorable. Et tous commence par un rêve. « Il faut rêver d’une Algérie meilleure et donner des ailes à nos ambitions. » avait dit une philosophe lors de la rencontre de Nabni
Nos jeunes ont la tête dans les étoiles et veulent décrocher la lune et cela passe par le cloud. Ah ! Encore cette histoire de cloud ! Il est temps de dissiper les nuages pour vivre le printemps de nos espérances.

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Written by itmag2003

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