L'Essentiel
1

Il refuse de retirer de Youtube la vidéo polémique Google dicte-t-il sa « loi » ?

« Chez Google, nous avons un parti pris en faveur du droit des peuples à la libre expression dans tout ce que nous faisons », déclare une responsable de la compagnie Dans un communiqué relayé par le New York Times, Google a annoncé vendredi dernier qu’il ne donnerait pas de suite favorable à une requête de la […]

« Chez Google, nous avons un parti pris en faveur du droit des peuples à la libre expression dans tout ce que nous faisons », déclare une responsable de la compagnie
Dans un communiqué relayé par le New York Times, Google a annoncé vendredi dernier qu’il ne donnerait pas de suite favorable à une requête de la Maison-Blanche lui demandant de retirer la vidéo anti-islam qui a déclenché de violentes protestations dans le monde arabe et ce. Youtube, c’est sa propriété, et cette demande devait s’adosser aux règles interdisant « la propagande haineuse ». Pour Google, « la vidéo n’a pas violé ses conditions de service en ce qui concerne le discours haineux. Dans ce cas, la vidéo reste en place ». La compagnie a également déclaré qu’il avait néanmoins bloqué l’accès à la vidéo en Inde ; en Indonésie, en Libye et en Egypte « parce qu’elle violait les lois locales ». La controverse sur la vidéo a soulevé des questions sur le rôle de Google dans les conséquences qui ont suivi d’autant plus que les vagues de protestation sont de plus en plus fortes. Généralement, à chaque mise en ligne d’une vidéo, Google ne réagi à un contenu spécifique que si les utilisateurs les signalent comme inappropriée ou s’il reçoit un ordre d’un tribunal sous réserve que cette vidéo enfreigne les lois sur le droit d’auteur. « Nous avons limité l’accès dans les pays où il est illégal tels que l’Inde et l’Indonésie, ainsi qu’en Libye et en Egypte, compte tenu des situations très délicates dans ces deux pays », a déclaré YouTube dans un communiqué. « Chez Google, nous avons un parti pris en faveur du droit des peuples à la libre expression dans tout ce que nous faisons », renchérit pour sa part Mme Whetstone, responsable juridique et des politiques vis-à-vis des tiers auprès de Google.
« Mais nous reconnaissons aussi que la liberté d’expression ne peut pas – et ne doit pas être – sans certaines limites.
La difficulté est de décider où ces limites sont tracées. Pour une entreprise comme Google avec des services dans plus de 100 pays – le tout avec les différentes lois nationales et les normes culturelles – c’est un défi que nous devons relever continuellement ». Dernièrement, des campagnes sont lancées un peu partout dans le monde arabe et musulman, y compris en Algérie, appelant à boycotter tout ce qui est issu de Google.
Dans un message relayé sur Facebook et à travers des campagnes virales d’emails ; des appels sont lancés pour ne plus utiliser le moteur de recherche Google ; lui préférant et suggérant le recours à Bing !

Share:
  • googleplus
  • linkedin
  • tumblr
  • rss
  • pinterest
  • mail

Écrit par itmag2003

There is 1 comment

  • […] http://SURGOOGLE.FR actualite sur google + vous propose la suite …. Ce contenu a été publié dans Actualite par itmag-dz.com, et marqué avec newyork times. Mettez-le en favori avec son permalien. […]

  • Leave a comment

    Want to express your opinion?
    Leave a reply!

    commentez car plus vous commentez plus il y aura d'échange

    %d blogueurs aiment cette page :
    Lire les articles précédents :
    La production de contenu national reste marginale : Wikimedia invite les internautes Algériens à créer leur « Chapter »

    Si un « Chapter » dédié à l’Algérie existait, beaucoup auraient pu participer au concours international « Wiki Loves Monuments...

    Fermer