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Le MAE l’a fait depuis peu La diplomatie numérique trouve ses adeptes

Que ce soit en français, en anglais ou en  arabe, le ministère des Affaires étrangères compte communiquer avec le monde extérieur en lançant depuis peu un nouveau site web. Mais même si les dernières news sont disponibles y compris en vidéo, on est encore loin des applications sous forme de console qui permettraient d’avoir une […]

maeQue ce soit en français, en anglais ou en  arabe, le ministère des Affaires étrangères compte communiquer avec le monde extérieur en lançant depuis peu un nouveau site web.
Mais même si les dernières news sont disponibles y compris en vidéo, on est encore loin des applications sous forme de console qui permettraient d’avoir une vision d’ensemble de l’activité du réseau diplomatique sur Twitter, par exemple.
Pourtant ces applications sur console Twitter si elles existaient au ministère des Affaires étrangères, auraient pu proposer toute une série de données statistiques, par type de compte ou zone régionale et pour savoir quels sont les sujets sur lesquels les diplomates sont le plus interpellés.
A l’heure où le numérique est l’une des priorités du ministère des Affaires étrangères, le site du ministère, à l’instar de celui du Quai d’Orsay aurait pu se situer en bonne place dans le classement des autres ministères.
Des comptes comme Twitter auraient pu aussi être dédiés aux conseils aux voyageurs ou aux autres utilisateurs comme les étudiants algériens à l’étranger.Pour les conseils aux voyageurs, il faut encore attendre car la rubrique est encore vide.Quant aux étudiants, ils auraient pu aussi utiliser Facebook, Youtube, Dailymotion, Flickr et Linkedin.
La rubrique est destinée aux étrangers souhaitant se rendre en Algérie et qui «doivent obtenir un visa au préalable» en précisant que celui-ci est délivré par le consulat du lieu de résidence du demandeur.
Toutefois en l’absence de certains éclaircissements et de certaines fonctions, le ministère offre d’autres services en ligne. Il s’agit de faciliter l’accréditation des journalistes ou d’accéder au service protocolaire, à ceux de l’état civil ou encore au service des visas. L’immatriculation consulaire est une autre rubrique disponible à côté du service des étrangers établis en Algérie. Comme il fallait s’y attendre tous les thèmes chers à la diplomatie algérienne sont disponibles : Sahara Occidental, organisations onusiennes, Otan et bien sûr le Sahel.
Et il ne faut pas oublier la promotion des investissements en Algérie expliquée aux étrangers à travers la mise en ligne d’une batterie de textes législatifs et réglementaires.
On peut aussi trouver des articles sur le processus d’adhésion de l’Algérie à l’OMC qualifiée de «pas facile». Il y a même d’anciennes déclarations sur le sujet comme celle du Premier ministre, Ahmed Ouyahia en 2008 pour bien recadrer le débat dans sa genèse historique. Comme quoi le web n’a pas la mémoire courte.On peut aussi consulter des informations sur les différentes sessions des commissions mixtes bilatérales avec d’autres pays comme la Tunisie.Il y a lieu de souligner que l’activité du ministre des Affaires étrangères, Lamamra, est bien suivie.
Le ministère peut ainsi promouvoir sa politique étrangère comme en rappelant la participation du ministre à la réunion, début 2014, du Comité des dix chefs d’Etat de l’Union africaine sur la réforme des Nations unies. Ainsi, l’Algérie fait savoir qu’elle participe à l’élaboration des stratégies de promotion de la position africaine lors des négociations intergouvernementales pour que cette action ne reste pas ignorée, y compris en utilisant le web qui est l’une de ses fonctions.

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Written by itmag2003

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