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Le satellite à orbite moyen pointe du nez: Un bon compromis pour les opérateurs mobiles

L’Asal – Agence spatiale Algérienne-  a construit des satellites à basse altitude ou Low Earth Orbit, rien ne l’empêcherai d’aller vers des satellites à orbite moyen qui pourraient couvrir toute l’Algérie tout en étant très rentable. Apres les satellites géostationnaires et pour lesquels l’Algérie a une place dans le ciel. Apres les L’orbite terrestre basse, ou LEO (Low Earth […]

satelliteL’Asal – Agence spatiale Algérienne-  a construit des satellites à basse altitude ou Low Earth Orbit, rien ne l’empêcherai d’aller vers des satellites à orbite moyen qui pourraient couvrir toute l’Algérie tout en étant très rentable.

Apres les satellites géostationnaires et pour lesquels l’Algérie a une place dans le ciel. Apres les L’orbite terrestre basse, ou LEO (Low Earth orbit en anglais), est une zone de l’orbite terrestre allant jusqu’à 2 000 kilomètres d’altitude, située entre l’atmosphère et la ceinture de Van Allen. Voila qu’arrive les MEO, ou orbite terrestre moyenne, communément appelée orbite circulaire intermédiaire ou MEO (Medium Earth Orbit en anglais). Elle est située sur une orbite autour de la Terre située entre 2 000 et 35 786 kilomètres d’altitude, soit au-dessus de l’orbite terrestre basse et en dessous de l’orbite géostationnaire.C’est une orbite idéale qui a été utilisé pour placer des satellites de navigation tels ceux de Glonass (à une altitude de 19 100 kilomètres), du GPS (à une altitude de 20 200 kilomètres) et de Galileo (à une altitude de 23 222 kilomètres). Mais pas uniquement, il y a aussi des satellites de communication comme Telstar 1. Leurs périodes orbitales sont situées dans l’orbite terrestre moyenne et varient de 2 à 12 heures.Et les MEO entre en action. Mais alors qu’est ce qui les différencie des géostationnaires. Chaque nouvelle génération de technologie mobile a réduit énormément le temps de latence, ce qui a améliore l’expérience utilisateur et ce qui réduit à néant les relais satellitaire jusqu’à maintenant. Le temps de latence ou temps de transmission est le temps d’attente que le signal monte ou descende du satellite. Cela correspond principalement au délai de transfert de l’information sur la distance entre le satellite et la terre ou plus spécialement le centre de réception, ou d’émission. Il faut bien entendu ajouter à ce délai les éventuelles congestions au niveau des récepteurs, le temps passé dans les amplificateurs, etc..

Pour les MEO qui sont positionnés entre par exemple 5.000 et 10.000 kilomètres, le temps de latence est entre 50 à 150 millisecondes. Cela donne donc à l’Internet mobile une ‘vitesse web’ acceptable par l’utilisateur. Et cela est crucial.
Sur les satellites géostationnaires, les liaisons Internet sont encore plus pénalisées car les protocoles utilisés nécessitent souvent des allers retours pour confirmer la bonne réception des données -c’est la seule garantie pour s’assurer que l’information envoyée a bien été reçue-. On arrive alors rapidement à des délais d’une demi-seconde qui se traduisent par une utilisation plus lente du service. Si un aller-retour est nécessaire il faut doubler ces temps. Des étude ont été fait pour comprendre et voir jusqu’à quel temps la latence est acceptable. Une étude par Jupiter Research, en 2006, a constaté le seuil de tolérance était réduite à quatre secondes. D’autre recherche ont été faite sur les différentes variantes du GSM et la recherche a révélé que l’utilisation GPRS, sorti en 1997, la latence typique était de 700 millisecondes, HSPA était de 100 millisecondes et LTE est inférieure à 50 millisecondes. Les consommateurs sont donc s’habituer à des services à faible latence.
Bien que les performances du réseau GSM s’est nettement améliorée, la latence pour le backhaul satellite reste un défi. En effet, les satellites traditionnels géostationnaire ont généralement une latence de 600 millisecondes ce qui présente une évidente dégradation de l’expérience utilisateur. Si un utilisateur à de la 3G, avec un satellite géostationnaire, ses performances sont internet équivalent à de l’EDGE voire GPRS. Et pourtant, pour de nombreux pays comme le notre qui sont tres vaste, le satellite reste la seul option pour certaine région. Mais pas que. De nombreuse région, surtout celle en développement, ne sont pas suffisamment bien desservi par la fibre optique pour être une alternative au satellite.  Qu’est-ce qu’il faut alors avec une approche satellitaire qui offre une latence plus faible. Le MEO offre une bonne alternative. Avec des satellites tournant à 8.000 km au lieu de 36000 pour les satellites traditionnels, c’est pratiquement un gain en latence car le MEO se trouve 5 fois plus proche de la terre. Sa latence ne serait alors qu’au plus de 150 milliseconde par opposition aux 600 millisecondes sur les satellites traditionnels. En plus du coût qui doit être moindre en MEO qu’en géostationnaire.
C’est important parce que, pour les transmissions complexes telles que des pages Web avec des images et des tableaux, le retard est cumulatif. Si une page comporte dix éléments, un millième de seconde augmentation de 600 en latence pourrait aboutir à une deuxième augmentation dans le chargement de la page. Cela donne alors un temps, beaucoup plus long que le niveau de tolérance rapport par le rapport de Juniper research. Pour les opérateurs mobiles cela peut être un bon compromis pour couvrir rapidement des régions qui ne sont pas pourvu en fibre optique. Mai rien ne les empêche de lancer les travaux en attendant. Les Satellite à moyenne orbite peuvent être très rentables pour notre pays.

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Written by itmag2003

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