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Le tritype virtueux

Une semaine extrêmement chargée. Une journée de rencontre sur l’infrastructure de haut et très haut débit, un lancement de la 4G/LTE dans sa version fixe et deux concours d’étudiant. Le premier dans le cadre de l’ImagineCup de Microsoft et le second le Smart Mobilty Callenge de l’ESI-Ecole Supérieur de l’informatique-. C’est, pour parler comme les […]

Une semaine extrêmement chargée. Une journée de rencontre sur l’infrastructure de haut et très haut débit, un lancement de la 4G/LTE dans sa version fixe et deux concours d’étudiant. Le premier dans le cadre de l’ImagineCup de Microsoft et le second le Smart Mobilty Callenge de l’ESI-Ecole Supérieur de l’informatique-. C’est, pour parler comme les commerciaux, vraiment le pack – la semaine infrastructure, contenu et ressources humaines-. Compte tenu de l’importance croissante du savoir dans l’économie, les activités riches en informations dans lesquelles du contenu est créé, collecté, géré, traité, stocké, diffusé et utilisé se multiplient. Les pouvoirs publics reconnaissent que le contenu numérique imprègne de plus en plus de secteurs car la plupart des activités deviennent tributaires des contenus et des applications numériques venant d’horizons les plus divers (entreprises, services professionnels, éducation, services publics et santé). Mais alors que faut-il faire? Où faut-il mettre le plus de moyen ? Pour certain, tout les efforts doivent être mis sur ce dernier car c’est le contenu qui crée de la valeur. Pour d’autre, c’est au niveau de l’infrastructure qu’il va falloir mettre le plus de moyen pour l’agrandir, la rendre plus performante et surtout utilisable partout et pour tous. C’est vraiment le paradoxe de l’œuf et la poule. Qui est venu le premier.
Bref, ce que l’on peut dire c’est que les deux groupes ont raison car il faut du contenu pour valoriser la chose mais sans infrastructure on ne peut ni fabriquer ce dernier ni encore moins le diffuser. Le besoin en infrastructures de l’Algérie exige d’engager une réflexion innovante sur les mécanismes de son déploiement et son utilisation pour le bien de l’économie d’aujourd’hui et surtout de demain. Et de l’autre coté, le contenu numérique constitue un volet de plus en plus important des économies qui passent de la production de biens physiques à celle de biens incorporels de grande valeur. Il s’impose comme l’infrastructure créative de base qui sous-tend l’économie du savoir et qui se trouve au cœur des activités dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la culture avec des perspectives de nouveaux débouchés pour les entreprises, de gains de croissance et de créations d’emplois. Reste alors le troisième volet de ce tritype : la ressource humaine. Et là aussi, il va falloir mettre le paquet –formation, encadrement, préparation…- en faisant de la veille sur les nouveaux métiers et les nouvelles formations. Car l’erreur ou le retard de prise de décision ne pardonne plus…

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Written by itmag2003

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