L'Essentiel
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L’Intelligence artificielle de Google chiffre ses données l’homme sera-t-il dépassé?

Les nouvelles opportunités d’agrégation, d’analyse et de corrélations statistiques au sein de quantités massives de données –Big Data- semblent permettre de saisir la «réalité sociale », avec de l’intelligence artificielle –IA-, on peut aller plus loin et les machines s’affranchissent de la « norme ». Dans le cadre de la recherche sur le Deep Learning, […]

Les nouvelles opportunités d’agrégation, d’analyse et de corrélations statistiques au sein de quantités massives de données –Big Data- semblent permettre de saisir la «réalité sociale », avec de l’intelligence artificielle –IA-, on peut aller plus loin et les machines s’affranchissent de la « norme ». Dans le cadre de la recherche sur le Deep Learning, à savoir la manière dont des ordinateurs peuvent évoluer de façon autonome grâce à des algorithmes, le programme de recherche en intelligence artificielle du géant Google baptisé Google Brain a franchi un grand cap            .
L’équipe de Google Brain -Martin Abada et David G. Andersen s- ont utilisé trois réseaux neuronaux nommés Alice, Bob et Eve. Alice devait envoyer un message chiffré à Bob qui devait pouvoir le déchiffrer sans qu’Eve puisse l’intercepter. Alors qu’ils n’avaient mis aucun algorithme spécifique en place, les chercheurs ont constaté que ces deux ordinateurs ont sécurisé leurs communications par le biais d’un chiffrement qu’ils avaient eux-mêmes développé. Si la troisième IA est parvenue à intercepter certaines communications, la majorité d’entre elles sont restées indéchiffrables.
Plus étonnants encore, les chercheurs de Google ne savent pas exactement comment la méthode développée par Bob et Alice fonctionne, l’expérience permettant d’avoir facilement accès à la solution, mais pas à la manière dont les machines l’ont atteint. «  Nous n’avions pas défini d’algorithme de cryptage spécifique à ces deux réseaux neuronaux. […] Ils ont découvert des formes de cryptage et de décryptage, sans qu’on leur donne d’algorithmes dédiés à cet usage. » En clair, deux intelligences artificielles ont réussi à apprendre toutes seules comment communiquer entre elles dans leur propre langue             .
Ce n’est là qu’un début, mais cela donne une idée du futur des intelligences artificielles qui pourront ainsi être capables de communiquer dans un langage unique que nous ou d’autres ordinateurs ne pourrons peut-être pas déchiffrer.
L’usage de l’IA se démocratise et désormais, des gens seuls dans leur garage peuvent arriver à faire des choses de plus en plus complexes, qui étaient encore, il y a peu, réservées seulement à d’importantes équipes de spécialistes… Reste que les grandes entreprises du numérique (Google DeepMind, Amazon, Facebook…) ont toutes des équipes dédiées et fournies          .

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Written by itmag2003

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