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Marché interieur

Un marché intérieur faible et qui ne propose pas d’alternative. Un marché est identifié par quatre libertés : biens, services, capitaux et personnes. Avec plus de 35 millions d’habitants, le marché algérien est pauvre avec plus de 250 milliards de dollars en réserve. La première préoccupation : l’emploi. La situation de l’emploi en Algérie restera des plus […]

Un marché intérieur faible et qui ne propose pas d’alternative. Un marché est identifié par quatre libertés : biens, services, capitaux et personnes. Avec plus de 35 millions d’habitants, le marché algérien est pauvre avec plus de 250 milliards de dollars en réserve.
La première préoccupation : l’emploi. La situation de l’emploi en Algérie restera des plus délicates au cours des prochaines années si le marché intérieur est toujours « pris » par les appels d’offres internationaux. La question mérite d’être débattue activement par les députés de l’APN, en vue d’y apporter les meilleurs aménagements possibles pour que l’entreprise algérienne puisse travailler mais aussi se développer et s’agrandir.
Créer plus d’emplois dans le pays semble être la solution trouvée par le gouvernement avec le dispositif de l’Ansej qui accorde une attention particulière à la situation des jeunes diplômés. Mais nous ne sommes plus en 1962. Il existe une incohérence structurelle s’agissant de la question de l’emploi dans le pays. Il y a des emplois que les diplômés ne veulent pas prendre, d’où, aujourd’hui dans un monde TIC, des ingénieurs en informatique sont au chômage, ou bien cherchent à s’expatrier en passant par la case université européenne. Cette situation est préjudiciable pour l’économie nationale et améliorer cette situation demande des efforts tant des universités que des diplômés. Il faut pour cela un programme qui vise à permettre à l’Algérie de garder une base productive et de ne pas seulement être une terre de consommation. La compétitivité de l’Algérie ne peut pas se décréter, elle doit se conquérir avec ses ingénieurs, ses entreprises, ses banques et sa réglementation. E-Algérie a permis de (re)mettre en marche un certain nombre de projets et d’entreprises et malgré les efforts de communication déployés par le MPTIC pour que les citoyens s’approprient – à nouveau – les TIC, qui conditionnent bien des aspects de leur vie quotidienne, ce projet reste désespérément confidentiel sur le plan national.

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Écrit par itmag2003

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