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Sommes nous en retard?

Sommes-nous en retard ? Beaucoup diront oui. Selon les récents rapports des organismes internationaux, l’Algérie est en retard -au moins sur le classement-  sur les autres pays maghrébins en matière de technologies de l’information et de la communication, alors stigmatiser le retard algérien en matière de TIC est banal. Par contre, ce qui est constaté […]

uneC327Sommes-nous en retard ? Beaucoup diront oui. Selon les récents rapports des organismes internationaux, l’Algérie est en retard -au moins sur le classement-  sur les autres pays maghrébins en matière de technologies de l’information et de la communication, alors stigmatiser le retard algérien en matière de TIC est banal. Par contre, ce qui est constaté c’est que la politique nationale des TIC freine les effets bénéfiques des investissements dans ces dernières en termes de compétitivité, de développement et d’emploi. Les avantages des TIC sont aujourd’hui largement reconnus car ils permettent aux entreprises et au secteur économique d’encourager l’innovation et la création d’emploi, d’optimaliser la productivité et de libérer des ressources. En une phrase c’est avoir la capacité à tirer profit de l’utilisation des TIC, aussi bien pour une stratégie de compétitivité que pour l’amélioration du quotidien des citoyens. La faible utilisation du numériques dans l’espace entreprise et gouvernement en est aussi une illustration. Curieux  phénomène d’ailleurs que cette facilité à demander aux citoyens et entreprises de ‘tamponner’ un document ou d’avoir la photocopie légalisée de n’importe quel document y compris votre carte d’identité, autant dire la préhistoire compte tenu de la rapidité d’évolution des technologies. Dans le domaine de la banque et assurance, la carte bancaire électronique n’existe pas. Pas de transaction électronique, ni de carte bancaire font que l’eco-système est sclérosé et devient de facto rentier. Dans le monde, les TIC ont depuis longtemps investi le monde de la banque et de la finance. A l’école, petit, l’enfant doit porter des dizaines de kilogramme de livre sur son dos. Nous avons à peine survolé trois volets d’utilisation des TIC, à savoir le gouvernement, la banque et l’école. Tout cela doit fonctionner grâce à l’Internet et aujourd’hui,  l’utilisation de l’internet est fortement corrélée à son coût d’accès. Or, une forte utilisation de l’internet induit généralement une forte diffusion des TIC. Et le coût de l’internet en Algérie si on prend le ratio qualité/prix/disponibilité reste cher. Sommes-nous en retard ?

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Written by itmag2003

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