L'Essentiel
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Sur initiative d’un grand nombre d’entreprise IT et se voulant être rassembleur Le cluster numérique est né

«L’initiative de création du cluster numérique est partie d’un consensus entre plusieurs acteurs de ce domaine qui ont senti le besoin de se regrouper pour développer l’économie numérique en Algérie, de rassembler certains efforts et d’être également une force de proposition grâce à cette union» a souligné Omarouyache, président du cluster numérique ADC – Algéria […]

«L’initiative de création du cluster numérique est partie d’un consensus entre plusieurs acteurs de ce domaine qui ont senti le besoin de se regrouper pour développer l’économie numérique en Algérie, de rassembler certains efforts et d’être également une force de proposition grâce à cette union» a souligné Omarouyache, président du cluster numérique ADC – Algéria Digital Cluster- en marge de la signature de la convention tout en ajoutant «nous voulons être une force de proposition». Un ‘Digital Act’ qui favorisera l’éclosion d’un écosystème pérenne et durable.

Mardi dernier, après une journée d’explication sur les clusters, initié par le ministère des PME, une convention a été signée entre l’Agence nationale de promotion des parcs technologiques (ANPT) représenté par Radia Belberkani, directrice général par interim et ADC – Algeria Digital Cluster-, en constitution, représenté Ahmed Mehdi Omarouyache, son président par pour la mise à disposition par l’ANPT d’un local au sein de Sidi Abdellah qui sera le siège social de ADC. La directrice générale de l’ANPT dira entre autre que « je suis très contente que le Cluster numérique choisisse Sidi Abdellah qui est le lieu par excellence de la création de tous les écosystèmes visant le développement des TIC en Algérie, tels que les incubateurs et les clusters, ainsi que mettre à leur disposition des infrastructures des espaces professionnels adéquatsGrace à une démarche initiée par le ministère des PME en collaboration avec IDEE-GIZ des clusters commencent à fleurir. Abdelghani Mebarek, Le directeur des petites et moyennes entreprises auprès du ministre de l’Industrie et des mines a tenu à rappeler que la démarche des clusters a été engagée depuis deux ans par son ministère. Elle vise à « permettre à un ensemble d’acteurs dans une filière de fédérer leurs efforts, poser les problèmes en commun et trouver des réponses en commun et d’aller dans une méthode d’achat groupé de la matière première en amont et la prospection des marché en aval, ce qui leur offre plus de chances pour réussir à moindre coûts». Il ajoute que « plus vous êtes nombreux et organisés, plus vous pèserez beaucoup ». La journée a débuté avec un historique de la création de cluster qui a permis de comprendre les difficultés énormes pour arriver à la création d’un groupement. Le cluster ‘boisson’ a été le premier à être crée et à essuyer les plâtres. Mourad Bouattou, son initiateur dira « qu’il a fallu 18 mois pour le mettre en place. Nous avons du compulser l’ensemble des textes juridique pour le création d’un cluster. L’idée première est la création d’une association que nous avons abandonnée très rapidement car elle ne permettait pas de résoudre l’ensemble les problèmes. Nous avons alors chois la formule de groupement que nous considérons comme optimale, aujourd’hui. Elle permet un regroupement d’entreprise avec des objectifs communs ».L’expérience ayant été intériorisé, le cluster ‘mécanique de précision’ a mis moins de temps à se former. De son côté, Adel Bensaci parlera de son expérience en mettant en avant le fait que le Cluster boisson a ouvert la voie du «juridique en mettant en place le groupement et donc des clusters » dira-t-il. Nous avons essayé de demander à un certain nombre d’entreprise d’essayer d’expliquer ce qu’est pour elles un cluster et ce qu’elles veulent en faire avec. Son président, Ahmed Mehdi Omarouyache, nous dira que « L’industrie des TIC est génératrice de valeur ajoutée non négligeable dans les économies mondiales, et l’Algérie devrait mettre en œuvre un plan de grande envergure pour rattraper son retard et se mettre à niveau. Le cluster peut être un outil ».« Un cluster se doit d’être un interlocuteur privilégié des pouvoirs publics » expliquera Karim Brahiti, CEO de LVSC-Meditérannée avnt d’ajouter que « Cela permettra au cluster d’orienter les investissements dans le sens des besoins nationaux et d’éviter de tomber dans des situations où l’Algérie importera de l’expertise et des services ».  Pour Salim Cherfaoui, DSI de la SNTR «  Ce que ce le cluster peut apporter pour nous La SNTR, résidera dans la mutualisation des efforts et le partage d’expérience, avec comme souhait nous permettre de réunir un maximum de compétences algériennes, pour nous aider à concrétiser nos projets de modernisation du secteur du transport et de la logistique, qui est notre objectif en tant qu’opérateur national et public du transport et de l’industrie logistique. »Une meilleure connaissance des réalités du marché national renforcera les contributions au développement socioéconomique national et «créer un écosystème viable » conclura Abdelghani Mebarek, tout en ajoutant que « les TIC sont t

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Written by itmag2003

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