Le directeur général de Djezzy revient sur ce projet « Prodiges » pour mettre en lumière les talents

C’est dans un grand hôtel algérois que le directeur général de Djezzy, Tamer El Mahdi, a tenu une conférence de presse sur le projet Prodiges devant l’ensemble des représentants des médias en Algérie. Aux côtés des représentants du ministère des PTIC et du MJS, qui ont participé à la conférence, Tamer El Mahdi a tenu à préciser les objectifs du projet Prodiges qui a connu un très grand engouement dès son lancement : « Comment aider et promouvoir certains de ces talents, telle a été la question qu’on s’est posé.  A cette question il fallait trouver une réponse à sa mesure, je veux dire à la mesure du talent des jeunes Algériens. Nous avons eu alors une idée créative et novatrice : créer la première plateforme de promotion des jeunes talents  pour les rendre plus visibles au plus grand nombre. C’est cette culture du mérite et du talent, qui font partie du patrimoine génétique de Djezzy et qui comptent parmi nos valeurs phares, dont nous avons voulu faire profiter les jeunes Algériens doués. » Le premier responsable du premier opérateur  insistera sur le potentiel de la jeunesse algérienne. Première action d’envergure d’une entreprise privée en direction des jeunes, Prodiges vise à promouvoir une cinquantaine de talents en hommage au cinquantième anniversaire de l’indépendance qui est aussi celui de la jeunesse. L’engagement de Djezzy en faveur des jeunes talents se matérialise à travers un certain nombre d’actions de marketing promotionnel : une plateforme web d’envergure mettant en exergue la plus grande variété de talents, un film de promotion de grande facture, un book photo professionnel, un blog dédié sur Djezzy.tv quia été visités par plus de 150 000 visiteurs pour 400 000 pages vues ; les internautes ont passé 13 000 heures sur ce site. A ce projet Prodiges, il fallait des ambassadeurs à leur mesure. C’est ainsi que trois références, trois modèles de talent, de mérite et d’excellence ont été choisis : le grand écrivain Yasmina Khadra mondialement connu, dont l’œuvre a été traduite en 41 langues, le grand cinéaste Mohamed-Lakhdar Hamina qui demeure le seul réalisateur  arabe à avoir remporté la palme d’or au Festival de Cannes en 1975 pour « Chroniques des années de braise » et le grand maître Boudjemaâ El Ankis, auteur-compositeur et interprète qu’on pourrait considérer comme le dernier géant de la musique chaabi algérienne encore en vie. Tamer El Mahdi a rendu hommage à ces trois  monstres sacrés en se disant honoré de leur engagement dans le projet Prodiges. Enfin, il est à noter que le jury Prodiges constitué de 6 membres reconnus dans le domaine des médias, de la musique et de la poésie, se réunit régulièrement pour sélectionner, sur la base de critères très rigoureux, les talents du mois.

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