19% sont des logiciels « espions » et de collecte d’informations 51% du trafic Web dangereux

Non seulement plus de la moitié du trafic constaté est le fait de « machines ou de programmes » mais Incapsula ajoute que « c’est souvent avec des intentions malveillantes et de nuire »
Dans un rapport finalisé par la compagnie californienne Incapsula, spécialisé dans l’audit et l’analyse Web, « 51% du trafic Web » n’est tout simplement pas le fait d’internautes, donc d’humains, mais de machines et de programmes ; pour la plupart des logiciels espion ou de spammes. La société affirme que généralement, seulement 49% des visiteurs d’un site Web sont des « êtres humains réels et que le trafic non-humain est la plupart du temps invisible ». Selon la lecture que fait Incapsula, la « bande passante » mondiale est utilisée à perte dans la mesure où ce qui aurait pu être utilisé pour générer une plus-value est pompé à « des fins inutiles ». Dans une description plus détaillée du rapport, Incapsula écrit que « 5% du trafic est occupé par des bots à la recherche d’outils de piratage ou une vulnérabilité non corrigée ou nouvelle dans un site Web ; 7% sont des programmes de spammes ; 19% des logiciels « espions », de collecte d’informations et de veille concurrentielle ; 20% des moteurs de recherche et enfin seuls 49% du trafic provient de personnes parcourant l’Internet ». Les données ont été recueillies à partir d’un échantillon de 1 000 sites Internet qui ont accepté de se faire surveiller par Incapsula. Dans une déclaration rapportée par ZDnet USA ; le cofondateur de l’entreprise spécialisée dans l’analyse, Marc Gaffan, a affirmé que « peu de gens réalisent à quel point leur trafic est non-humain, et que beaucoup de celui-ci est potentiellement dangereux ». Ce qui relance non seulement la problématique de la sécurité sur le Web mais surtout la vulnérabilité des utilisateurs face à la nébuleuse de la Toile.  « Parce que nous avons des milliers de sites Web en tant que clients, nous nous apercevons en avance sur les autres des failles possible et nous pouvons alors les bloquer. C’est l’avantage de l’échelle », poursuit-il. A vrai dire, cette étude met le doigt sur les disparités d’utilisation de la bande passante allouée. Non seulement plus de la moitié du trafic constaté est le fait de « machines ou de programmes » mais Incapsula ajoute que « c’est souvent avec des intentions malveillantes et de nuire ».

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